De Madrid à Liège, me rejoindrez vous dans mes délires :-) ?

Bienvenue sur mon blog

18 mai, 2013

La coupe du Roi (2012-2013) pour l´Atletico de Madrid. Merci Cholo.

Classé dans : Un peu de sports ? — ismeraldamadrid @ 14:12

La saison passée, l´Atletico de Madrid était éliminé, lors des 16ième de finale de la coupe du Roi, par une équipe de deuxième división: Albacete. Le match aller s´était déroulé sur le terrain de l´adversaire et le résultat n´était pas favorable à l´Atletico. Donc, les supporters étaient venus en masse pour encourager leur équipe à surmonter la défaite et atteindre les quarts. Malheureusement, à peine le match commencé, les événements commençaient à prendre une vilaine tournure car l´Albacete marquait un goal qui compliquait davantage la qualification de l´Atletico et la bonne humeur des supporters. On entendait dans les gradins: « Manzano muerete, Manzano muerete! » (Manzano meurt) à l´égard de l´entraîneur.

A la suite de cette élimination, l´entraîneur fut licencié et remplacé par l´Argentin Cholo Simeone qui a transformé complètement l´allure de l´équipe decadente pour une équipe en plein essor.

Hier soir,  l´Atletico faisait face au Real et dans le stade du Santiago Bernabéu, les cartes ne semblaient pas être distribuées en sa faveur.  Un quart d´heure après le debut du match, Cristiano Ronaldo marquait son premier goal. Simeone voyait rouge et lançait sans cesse des consignes à ses joueurs! Quinze minutes plus tard, Diego Costa égalisait la marque. Le match se maintint sans changement jusqu´à la 90ième minute. Après 8´de prolongation, Miranda accordait la victoire à l´Atletico, qui remporte ainsi sa 10ième coupe du Roi!

Vive l´Atletico de Madrid.

Indi, accompagne toujours l´Atletico

Vicente Calderón : lors du match Atletico-Albacete

Cela faisait quatorze ans que l´Atletico ne gagnait plus une Coupe du Roi.

L´arrivée de cet entraîneur argentin a tranformé cette équipe décadante en une équipe en plein essor; en quelques mois, trois trophées ont été acquis: la super coupe, l´Europa league et la Coupe du Roi.

Merci donc à Cholo Simeone!

5 mai, 2013

Chez le docteur…

Classé dans : Humour — ismeraldamadrid @ 12:31

Un Liègeois de 45 ans se rend chez le médecin à Bruxelles. Ce dernier l´interroge:

Mangez vous bien ?

Normalement, répond le patient.

Que voulez vous dire par là ? demande le docteur.

Je mange trois fois par jour et des repas équilibrés!

Très bien et faites vous de l´excercice physique ?

Normalement.

Que signifie normalement ?

Deux à trois fois par semaine, je joue au foot et je fais du vélo.

Très bien et qu´en est-il des relations sexuelles ?

Normalement.

Qu´entendez vous par normalement ?

Deux à trois fois par mois.

Je ne considère pas cela normal… à votre âge, cela devrait être deux à trois fois par semaine!

C´est facile pour vous qui êtes médecin à Bruxelles mais moi je suis curé à Liège!!!

Comme quoi, il faut savoir choisir sa profession jeje

 

3 mai, 2013

Ma liberté …

Classé dans : Moment de nostalgie — ismeraldamadrid @ 8:40

Le 3 mai 1934 vit le jour un grand chanteur qui a bercé ma jeunesse, il s´agit de Georges Moustaki à qui je souhaite un

 

JOYEUX ANNIVERSAIRE!

 

Je vous invite à écouter : « Ma Liberté »

Image de prévisualisation YouTube

Et aussi, impossible de l´ignorer, « le métèque »:

Image de prévisualisation YouTube

 

J´espère que vous aurez pris plaisir à entendre ces tubes de ce chanteur compositeur qui a cotoyé de grands noms de la chanson comme Edith Piaf, Georges Brassens….

 

BON ANNIVERSAIRE GEORGES!

1 mai, 2013

Bonheur, bonheur, vulnérable bonheur

Classé dans : quelques poésies — ismeraldamadrid @ 13:16

Le bonheur un mot très vague

qui nous évoque un trésor

enfoui dans notre coeur!

Ce coffre fort où nous préservons nos biens les plus précieux

de toutes ces personnes dont nous nous méfions si fort!

Le bonheur, sentiment de bien être et de sérénité

résultant de moments et situations plaisantes,

nous fait vibrer et nous cligne l´oeil de façon séduisante!

Le bonheur joue avec nous à cache cache:

il se montre au réveil un matin,

sous forme de petit déjeûner au lit

mais disparait soudain,

suite à une dispute avec le conjoint

à propos d´un désaccord problématique!

Et là, submergé dans des sentiments de tristesse et de colère,

où est passé le bonheur ?

Il s´est écarté de notre réalité,

mis en « stand by » guettant l´occasion

de se rappeler à notre bon souvenir!

Nous le négligeons pendant que nous nous enfonçons dans notre amertume

et nous nous éloignons de cet havre de paix que représente le bonheur!

Consacrons nous davantage à prendre soin de notre bonheur!

 

 

 

21 avril, 2013

Le pardon: un outil de pouvoir ?

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 17:06

Après avoir lu et partagé avec vous le fruit de certaines de mes lectures sur ce sujet; j´essaie à nouveau de comprendre ce phénomène…Et voilà qu´une réflexion surgit, peut être est-elle erronnée, néanmoins, je souhaite la mettre sur papier (enfin sur papier virtuel)!

Partant du point de vue de la victime, j´en arrive à songer qu´elle peut retourner la situation dans son esprit et dans le moment du pardon, où l´agresseur « répenti » présente des excuses, pourrait-elle se sentir valorisée et position de pouvoir. Demander pardon est une démarche qui requiert en principe de l´humilité; nous savons que l´orgueil constitue une caractéristique de l´être humain. Ici, donc la victime détient le pouvoir d´accepter ou refuser les excuses. Elle se trouve en situation de supériorité semble-t-il par rapport à qui dépend de son bon vouloir pour une réconciliation et qui est la personne coupable qui vit à cet instant toutes les émotions liées à la culpabilité! Quelque soit le degré de « méchanceté » de celui qui a commis la faute, c´est une position assez désagréable que la sienne, contraint à demander pardon! Bien sûr, certaines personnes semblent enclins à posséder une certaine facilité à présenter leurs excuses quelque soit le degré de la faute! Ceci soustrait-il de la valeur aux paroles de désolation prononcées ? Ces personnes provoquent-elles plus facilement la discorde autour d´elles ?

Alors je me demande vu tout ce qu´implique le sentiment de culpabilité que la Société a bien su utiliser à son profit, à travers les fils de la manipulation, cet instant n´est-il pas magique pour la victime dans son moment de gloire ? Certaines personnes, victimes à répétition, n´éprouvent-elles pas un certain plaisir à vivre ce type de situation…bon c´est rare que je dirige mes pensées dans cette direction car je sais que c´est une zone dangereuse. Je suis partisane de penser que l´agresseur est responsable de ses actes et que la victime n´a pas à s´imaginer avoir susciter les faits!

Analyser les relations autour du pardon me parait compliqué! Et vous ?

 

16 avril, 2013

Il est possible de mettre un peu de beauté dans son coeur ?

Classé dans : quelques poésies — ismeraldamadrid @ 20:32

Au réveil, première pensée:

déjeûner, puis se laver;

s´habiller et puis bien sûr,

courir travailler…c´est dur!

Dans cette course contre la montre,

un clin d´oeil au Dieu du monde ?

Un merci du fond du coeur,

pour cette vie si agitée!!

Agitée parce que ainsi soit-il

nous l´avons bien cherché!

Béni soient les temps où

la vie au village était calme ?

les paysans étaient-ils davantage heureux ?

Quoiqu´il en soit, et tant soit peu

nous pouvons dans notre coeur

garder un peu de bonheur!

15 avril, 2013

Si nous prêtions davantage d´attention aux belles choses qui nous entourent ? :-)

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 20:29

Nous vivons dans une société défaitiste et lassée par toute la négativité qu´elle observe. L´optimisme, l´espoir en un monde harmonieux et aimable se dissipe jour après jour, tant tout chacun est aux aguêts d´événements lui confirmant que tout va mal, qu´il y a une décadence incontrôlable et la corruption prenant le dessus!

La beauté humaine passe inaperçue. Les bonnes actions n´ont plus de valeur: elles semblent même ridicules pour la grande majorité des mortels!

Nous voulons pourtant tous vivre en paix, heureux et sans soucis! Même nous cherchons constamment à nous confirmer que cela n´est que dérision, illusion! Alors évidemment, dans cette optique, est-ce possible atteindre ce rêve ? Ne faut-il pas changer notre vision du monde et nous arrêter à regarder toutes ces personnes qui luttent pour un monde meilleur, qui offrent leur temps et leurs actions, désintéressées ou pas, aident au bien être de la Société.

Et puis, prenons le temps de vivre: « carpe diem », le moment présent est le seul réel…prenons du recul avec le passé, qui ne changera plus et dont les conséquences sont là dans notre présent; inutile donc de se replonger dans ces événements qui nous ont rendu heureux mais ne sont plus, ou qui ne sont pas déroulés suivant nos expectatives…quels que soient les sentiments, là maintenant soufflons et respirons profondément, sourions à la Vie. Le futur, les conséquences de ce présent… davantage de bonheur ?

13 avril, 2013

Les émotions non exprimées causent des maladies plus ou moins graves. « Ces pensées qui nous rendent malades » (3)

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 18:07

« Le vrai Amour est acceptation totale, il n´est pas condionnel. Alors acceptons d´être imparfait non pas par essence ou par naissance (cela va bien évidemment à l´encontre du judéo-christianisme!) mais par l´éducation. Cela est certainement difficile pour certains, car l´égo fort développé dont nous souffrons tous par instants ne peut supporter l´idée que nous ne soyons pas ce que les autres, les Egilises et les différents systèmes de pensée nous demandent d´être. Je conseillerai alors à ceux-là de faire preuve d´un peu plus de tolérance envers eux-mêmes, ce qui leur fera beaucoup de bien, ainsi qu´à leur entourage.

Quels sont les résultats d´une démarche de pardon initiée par le mental ? L´émotion reste entière, non vécue, enterrée au fond de notre être, bloquée par notre mental. Ce blocage sur lequel nous aurons mis une couche de pardon crée une tension qui peut entraîner des symptômes et des maladies, comme nous l´avons déjà souligné. Nous constatons que, au nom de règles mal comprises ou mal enseignées par des personnes de pouvoir, la victime va se retrouver non seulement victime de l´autre mais en plus d´elle-même, et tout cela au nom d´un pseudo-amour rimant avec soumission, perte d´identité et destruction.

Le vrai pardon.

Pour mettre en oeuvre le vrai pardon, dans un premier temps, il s´agit de se donner le droit d´avoir été blessé au plus profond de soi par l´insulte, les coups, l´acte ou le non-acte déclencheurs de la blessure ressentie. Cela signifie admettre qu´il y a une blessure provoquée par l´autre, reconnaître que nous ne sommes pas aussi forts que nous désirerions l´être, accepter que nous sommes vulnérables. Afin de parvenir à cela, il nous faut nous remettre dans le moment présent, ce corps physique et sensoriel va permettre de dresser un bilan complet des dégâts causés par la personne qui nous a blessés. Il est souvent difficile de franchir cette première étape. En effet, le mental va tout faire afin de minimiser les atteintes réelles, « oublier » certains dégâts ou en amplifier certains autres, juger telle ou telle autre chose, relativiser certains points et tout faire pour que ce bilan puisse rester dans les « normes » admissibles et acceptables pour le système auquel nous appartenons.

Brigitte, âgée de 32 ans, mariée, sans enfant, a été battue par son mari jaloux qui ne tolérait pas qu´elle ait pu danser trop longtemps avec un de ses amis. Sous l´emprise de l´alcool, la dispute a mal tourné et son mari en est venu aux mains avec pour résultat quelques hématomes et deux côtes cassées sur le plan physique et un choc important sur le plan psychique. Constatant les dégâts en tant que médecin, je lui ai demandé quel était à ses yeux le bilan qu´elle pouvait dresser de ce qui lui était arrivé. A mon grand effarement, le bilan de Brigitte, encore sous le choc, fut le suivant: « J´ai un peu provoqué mon mari en dansant avec un autre homme et j´ai peut être mérité ce qui est arrivé; certes les coups ont été inutiles et proviennent d´un être lâche et ayant perdu toute maîtrise, mais je m´en tire encore assez bien, car à un certain moment j´ai bien cru qu´il allait me tuer. » Nous retrouvons ici la difficulté à laquelle une personne peut être confrontée au moment de dresser un bilan complet des dégâts provoqués par un acte odieux tel que celui vécu par Brigitte. Le mental a pris le dessus avec son cortège de culpabilité, de jugements, de minimisations, de peurs; qui plus est, l´humiliation, la violence endurées n´apparaissent nullement dans le discours de Brigitte. Pour un peu ce qui est arrivé à Brigitte, qui a cru mourir à un certain moment est une preuve d´amour donnée par son cher et tendre mari qui a réagi selon les normes d´un homme macho blessé dans son amour-propre, acceptées par toute une frange de la Société… Bien entendu, Brigitte, reprenant ces « normes » ne peut avoir aucune compassion pour elle-même et cela se traduit par son discours, dans lequel aucune émotion ne transparaît.

Toute une partie du travail a été dans un premier temps d´aider Brigitte à dresser un bilan exact des dégâts; ce travail n´a pas été facile à réaliser, car les blocages, les peurs n´ont fait qu´apparaître tout au long de ce travail qui a duré plusieurs heures. Hormis les hématomes physiques et les côtes cassées, sont apparus progressivement la tristesse, la colère envers son mari, le fait qu´elle ne pouvait plus faire confiance à cet homme brutal avec lequel elle ne désirait plus faire l´amour et bien d´autres choses encore que Brigitte avait en elle, mais qu´elle préférait ne pas regarder « de peur des conséquences que cela pourrait avoir « sur son couple. Le mental jouait son rôle de façon brillante, aidé en cela par les paroles apaisantes de certains amis et membres de la famille minimisant ce qui était survenu, ainsi que par les excuses tardives de son mari.

Après quelques heures de consultation, Brigitte s´est enfin donné le droit d´avoir été profondément blessée par ce qu´elle avait vécu. Mais constater les dégâts n´est que la première étape qui peut mener au pardon, même si elle est essentielle. Dans un deuxième temps, il s´agit de se donner le droit de ressentir et de vivre les émotions liées à l´événement, à savoir la tristesse et la colère.

Nous avons vu qu´une émotion non vécue, c´est-à-dire non ressentie ou non exprimée, telle que la colère, va entraîner toute une kyrielle de maux pouvant mener à des maladies d´une gravité variable. Nous avons souligné que la grande responsable n´est pas l´émotion, mais le blocage du ressenti  ou de l´expression de celle-ci par le mental.  Nous avons aussi souligné que l´expression de l´émotion ne devait pas se faire en face de l´autre mais seul, afin de se faire du bien à soi-même, l´idée n´étant absolument pas de faire du mal à l´autre. Par contre, l´expression de cette émotion doit être totale et complète. ce qui revient à dire que si la colère, par exemple, est très forte, nous pouvons et devons nous permettre de l´exprimer de façon très forte. Sans cela, le mieux-être ne peut survenir, puisque cela signifie qu´à un moment donné, le mental est intervenu en nous expliquant que nous ne pouvons « étrangler celui qui nous a fait mal afin qu´il se taise« ; car cela n´est pas bien et ne ous a pas été appris. Nous sommes absolument d´accord que cela ne se fait pas et ne doit pas se faire, mais cela peut se vivre virtuellement, ce qui apporte un soulagement immédiat. C´est ce qu´a réussi à vivre Brigitte après s´être autorisée, lors d´un stage OGE, à « tuer » virtuellement son mari. Certes, cela ne fut pas facile, car son mental revenait à la charge en lui disant qu´elle ne pouvait pas, n´avait pas le droit de faire cela à un homme qu´elle aimait et avait choisi comme mari, qu´elle ferait mieux de lui pardonner plutôt que de s´évertuer à vivre sa colère envers lui, etc. Mais quelque chose en elle, quelque chose de plus fort que son mental, l´a poussée à vivre sa colère et son soulagement fut très grand d´avoir pu l´exprimer. Rentrant du stage, elle a pu avoir un échange réel avec son mari et mettre les points sur les i de façon ferme, sans colère et dans l´ouverture.

Exprimer son émotion est un acte d´Amour envers soi même: il permet à celui qui souffre de se sentir mieux et souvent de guérir. Cela est une réalité et de nombreuses personnes s´étant autorisées à le vivre peuvent en témoigner. Mais ce qu´il est intéressant de noter est le fait suivant: lorsque je leur demande si elles ont pardonné à l´autre le mal qu´il leur a infligé, la plupart des personnes sont intriguées par cette question saugrenues et celles ou ceux qui ne le sont pas me disent que « le pardon est bien entendu présent ». Pourquoi ces deux types de reaction qui sont en réalité les mêmes ? Lorsque nous nous autorisons à ressentir et à vivre une émotion, nous nous apportons le respect de nous mêmes et par conséquent de l´Amour. Ce faisant, nous nous mettons en état d´ouverture à l´autre aussi. L´Amour ne peut générer la haine, l´intolérance ni le meurtre. Il ne génère que de l´Amour. C´est la raison pour laquelle les personnes qui ont exprimé leur colère sont naturellement dans l´Amour d´elles-mêmes et voie de conséquence des autres, qu´ils leur aient fait du mal ou non… Nous constatons que la démarche est de se « pardonner à soi même tout d´abord » afin de pouvoir se trouver en état de pardonner à l´autre. Ce pardon à soi-même vient de façon naturelle, lorsque nous nous autorisons à ressentir puis à vivre notre émotion, en ayant éteint préalablement notre mental. Nous constatons que le fait de se libérer du jugement porté sur soi-même (qui nous empêche alors de ressentir ou d´exprimer l´émotion nous permet de reconnecter avec notre noyau fondamental, avec la partie divine qui se trouve en nous mêmes. C´est vécu comme une libération. Cette démarche empreinte d´Amour débouche vers un bien-être réel et effectif qui va permettre de se mettre en état d´ouverture à l´autre. »

Ainsi conçoit le Dr Daniel Dufour le pardon. Cet ouvrage n´a évidemment pas pour objet principal le pardon. J´ai choisi de reproduire le chapitre consacré à ce sujet parce que je crois que c´est une thématique qui nous concerne tous: nous avons tous, à un moment ou un autre, été encouragés par la Société (nos parents, nos professeurs…) à demander pardon ou à devoir « pardonner » ou pas! Dans cette situation, notre corps s´est manifesté: les tensions sont apparues, elles couvrent la tristesse ou/et la colère car les événements survenus nous ont déplu et la déception est telle vis à vis des personnes à qui nous accordions notre confiance que nous avons envie de les envoyer bouler mais les convenances nous en empêchent! Nous pouvons avoir vraiment envie de les « tuer » bien que notre mental soit conscient que ce n´est pas réalisable! Alors pensez vous que vivre virtuellement l´acte de violence qui est enfoui en nous soit réellement efficace ?

Quelle est la place que prennent les émotions dans notre existence ? Souvent on s´efforce de les contrôler: on est gêné de pleurer en public; on nous reproche de nous énerver…toutes ces réactions semblent mal vues! Est-ce négatif d´exprimer ses émotions ? Pensez vous comme le docteur Dufour qu´il faille évacuer ses émotions en privé ?

11 avril, 2013

« Ces pensées qui rendent malade: la notion de pardon » (2)

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 18:00

« Le pardon issu du mental.

Le pardon issu du mental est celui que nous allons accorder à l´autre pour différentes raisons que nous imaginons être importantes. Cette démarche met en jeu le mental au travers de notre éducation, de notre religion, de notre philosophie et de notre égo. Le résultat en est une rancune profondément ancrée, une relation envers l´autre brisée ou tout au moins distante et pleine de méfiance. En bref, cette façon de procéder ne mène pas à l´ouverture du coeur mais maintient (tout en prétendant le contraire) la fermeture à soi-même et en conséquence à l´autre. Essayons d´énumérer quelques raisons de ce type:

- Il faut pardonner! Cela est bien et recommandé par toutes les religions et certains mouvements spirituels. Par conséquent, nous devons le faire. Si nous désirons être bien, il faut passer par cette étape;

- Nous pardonnons, car il en va de notre subistance! Nous nous sentons tellement dépendants de l´autre que nous nous voyons dans l´obligation de lui pardonner.

- Nous désirons garder l´amour et la considération de l´autre et du même coup, nous sommes prêts à nous accuser à la place de l´autre afin de ne surtout pas ternir notre relation.

- Nous pardonnons car cela est plus simple de paraître être une personne forte et indestructible que rien ne touche plutôt qu´un être faible qui peut ressentir de la colère ou une de ces autres émotions  négatives.

- Nous pardonnons car nous ne pouvons pas faire autrement puisque nous sommes victimes de choses odieuses et que cela étant établi, nous nous trouvons dans le devoir d´accepter cela à vie. L´autre est par définition le bourreau et nous sommes par conséquent condamnés à être la victime expiatoire.

- Nous pardonnons, ce qui nous permet d´enfoncer et surtout de maintenir l´autre dans la culpabilité. Dans notre grandeur d´âme, nous allons accorder le pardon à celui ou à celle qui a fait du mal afin de l´écraser et de le réduire en miettes.

Si nous nous trouvons en situation de devoir pardonner à quelqu´un, cela sous-entend que cet autre nous a fait du mal;  autrement, nous n´aurions pas à lui pardonner! Si nous avons été blessés par l´autre, cela signifie forcément que nous avons ressenti une émotion de la famille des tristesses ou des colères. Et si nous estimons qu´il nous faut effectuer « un travail de pardon », cela implique que la souffrance demeure, ou bien qu´elle n´est plus présente mais qu´il nous faut faire néanmoins ce travail afin de nettoyer définitivement ce que nous pourrions encore ressentir à l´encontre de l´autre… Dans les deux cas d´espèce, cela vient nous dire qu´un ressenti est encore bien présent et vivace en nous-mêmes.

J´insiste bien sur cette réalité, qui peut être déplaisante: il subsiste une tristesse ou une colère non vécue bloquée par le mental, ce qui provoque la souffrance. La personne souffrante, étant dans l´ici et le maintenant, devrait à se moment-là se dire: « Oui, bien que cela aille à l´encontre de ce que je désirerais être ou paraître, je suis encore en colère. » N´étant pas dans le moment présent, cette même personne va dire : « J´ai été blessée par l´autre et je dois faire un travail de pardon, car cela est nécessaire si je désire continuer à rencontrer cette personne ou vivre « libéré » et de façon légère. »

Les « je dois » et « il faut » sont des phrases issues du mental, car si nous nous trouvons en contact avec notre être profond, nous savons ce que nous avons à vivre afin d´être en respect de nous-mêmes, ce qui n´est pas une corvée mais une démarche faite dans la joie.

Que va faire alors cette personne ? « Décider » d´entreprendre cette démarche. Nous décidons avec notre tête et non avec notre coeur, ce qui revient à dire que le mental est à la base de cette démarche. Ce dernier va alors diriger et être le maître. Le « travail » va être un travail mental, purement mental, c´est-à-dire volontariste. La personne doit se convaincre tout d´abord qu´elle n´est plus en colère et qu´elle pardonne à celui qui lui a fait mal… « J´ai encore mal, mais je me convaincs que ce n´est pas le cas. » « Je souffre, mais je décide que cela n´est plus ». J´ai encore envie, à l´évocation de la scène, mais cette envie est digne d´un animal, et moi qui suis une personne dotée d´intelligence, je raye d´un coup de baguette magique cette envie; cette émotion « négative » ne doit pas exister et je m´en débarrasse simplement en me répétant avec ma tête que je pardonne .

Comme nous pouvons le constater, toutes ces réflexions, ces actes ne sont pas issus que du mental. Derrière toute cette démarche, l´égo est omniprésent. Pire, ce qui se veut être une démarche d´amour est dénué de tout amour, puisqu´elle nie à la personne qui l´entreprend le droit même d´exister et de ressentir.

J´ai très souvent envie de dire aux personnes convaincues (dans leur tête) qu´il leur faut entreprendre ce genre de travail: soyons plus humbles et acceptons que dans certaines circonstances, malgré notre merveilleuse éducation, nous puissions ressentir des émotions « négatives » telles que la colère et qu´il nous faut passer par l´acceptation de celles-ci afin de nous sentir mieux et de parvenir à un pardon réel, naturel et simple. Certes, il serait préférable de ne pas ressentir, mais devant l´évidence, pourquoi nier ? Pourquoi nous refuser le droit d´être qui nous sommes ? Au nom de l´amour des autres, nous ne nous donnons trop souvent plus le droit de nous aimer. »

Le pardon semble donc toucher deux grandes thématiques: social et psychologique. La Société nous vante les vertus du pardon mais notre Ego éprouve de sérieuses difficultés à réaliser cette démarche. Ce n´est pas aisé de demander pardon mais ce n´est pas non plus facile d´accepter de pardonner à celui ou celle qui nous a ofensé! La Société nous contraint trop souvent à anhiler notre personnalité au nom du groupe avec de sérieuses conséquences pour notre bien être comme individu.

Pensez vous que le Dr Dufour aborde le sujet du pardon depuis le bon angle ? Si vous appréciez son point de vue, je vous invite à lire mon prochain article qui reproduit la suite de ce chapitre consacrée au pardon.

10 avril, 2013

Le mental, maître de notre « Univers »? Eteindre le mental, une solution pour extérioriser notre « Moi » (1) ?

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 15:31

Le mental représente probablement 80% de ce que nous sommes. Il est le reflet de tout ce que notre extérieur nous a offert ou imposé au cours de notre Vie: du moins c´est ainsi que je le vois. Ce qui me conduit donc à supposer que plus jeune, plus enfant, bébé nous sommes; moins nous sommes constitués par le mental!

Il semble que nous nous composions du mental, comme dit ci-dessus, mais aussi d´un Être Intérieur. Ce dernier semble perdre du terrain par rapport au mental au fur et à mesure que nous absorbons l´information qui nous ait apportée du monde extérieur: nos parents, notre famille, nos voisins, nos amis, nos professeurs, les inconnus, les médias…

A la naissance, il se pourrait que notre confiance en nous et vis à vis de notre entourage soit limpide; au cours du temps qui passe, le feed back avec autrui éfrite notre auto-estime et nous rend également méfiants à l´égard des autres et des situations. Ainsi, un bébé qui apprend à marcher absorbe les peurs de ses parents et cela peut affecter sa progression.

La confiance qui nous rend spontannés, est essentielle pour atteindre nos buts avec succès. L´assurance, l´auto-estime fait face aux peurs et les surmonte! Comme notre mental nous dirige dans la Vie davantage que notre Être Intérieur (qui communique peut être avec nous à travers l´intuition), nous nous conduisons en fonctions de schémas qui nous ont été inculqués, que nous avons acceptés et que nous avons assimilés. Nous forgeons nos opinions avec tout ce matériel que notre cerveau, notre mental possède. Nous choisissons nos références pour nous guider dans la Vie; petits, nos parents sont nos premiers contacts et leur enseignement nous marque définitivement que nous le considérions important ou que nous le repoussions en agissant à l´opposé de leur philosophie de Vie. Nos professeurs nous apprennent également beaucoup sur leur façon d´envisager la meilleure manière de se conduire dans la Vie; ici, certains d´entre nous avons davantage écouté leurs conseils que d´autres. Les amis nous communiquent la philosophie de Vie de leurs parents, amis, famille et à travers de leurs attitudes, paroles et commentaires nous retenons de nouvelles données que notre mental engrange et utilisera en fonction des circonstances pour agir afin de « défendre ses intérêts » suivant les situations. Dès lors, il est impératif de bien choisir les gens desquels nous nous entourons et les livres que nous dévorerons, les reportages que nous regarderons car à travers de tout cela, nous construisons notre personnalité et notre quotidien…voire notre futur!

Inconsciemment, nous finissons par nous conduire suivant notre acquis d´informations apporté de l´extérieur; alors il semble que notre Être Intérieur se rebelle à travers notre corps. Nos tensions qui se placent dans le cou, la boule dans l´estomac, le noeud dans la gorge constituent les émotions que notre mental nous interdit d´exprimer (tristesse, colère que nous minimisons parce que cela ne se fait pas de pleurer, de geindre quand les choses vont mal; ce n´est pas d´à propos de se défouler en criant sa colère contre une situation qu´autrui a provoqué: il faut faire bonne figure). Dans le livre  « Ces pensées qui rendent malades », le Dr Daniel DUFOUR met en exergue l´importance d´évacuer toute la colère qu´on stocke en raison des bonnes manières. Il faut prendre la peine pour cela d´éteindre notre mental, grâce à la méditation (dans son livre, il nous propose une méthode). Après un moment de réflexion, vu l´importance de taire le mental, car ce dernier a tendance à nous envahir; j´avais songé que seul le mental pouvait donner l´ordre au mental de s´éteindre. Donc, je dois dire que je n´appréhende pas complètement cet aspect de la question. Cependant, ce livre m´a ouvert d´autres horizons : celui d´éteindre son mental m´interpelle car il est vrai que nous nous centrons sur d´infinis points. Notre cerveau est en ébulition constante et si nous nous attachons à détendre notre corps, nous nous détachons de nos « problèmes », préocupations, nous quittons le passé et le futur pour envisager l´instant présent!

Un chapitre qui me parait très intéressant s´attache à la notion du pardon; je vais me permettre de vous le reproduire. Néanmoins pour ne pas surcharger cet article, je vous laisse ici quelques lignes et je consacrerai mon prochain article au reste du chapitre 6 du livre du Dr Daniel DUFOUR « Ces pensées qui rendent malades »:

« La notion de pardon est issue de la pensée judéo-chrétienne. Bon nombre de patients rencontrés depuis bientôt dix-sept ans dans ma pratique privée appartenant à cette culture, il m´apparaît important de parler de ce sujet hautement délicat. Il ne m´appartient pas de juger ou de commenter des textes de référence ni d´émettre un quelconque jugement sur ce que disent ou écrivent certaines doctes et savantes personnes à ce sujet. Mais constatant les dégâts que provoque cette attitude acquise, je ne peux simplement me taire et laisser faire.

La notion de pardon est souvent évoquée au cabinet, dans les stages OGE ou dans les conférences lorsque la colère est en cause. J´entends souvent les réflexions suivants: « Non, je ne suis pas en colère, car j´ai pardonné à celui ou celle qui m´a fait du mal » ou « pourquoi se mettre en colère et devoir l´exprimer alors que le pardon est tellement plus efficace ? »…

Pardonner à ses ennemis est une tâche relativement aisée, car nous n´en attendons pas grand-chose; il est beaucoup plus difficile de pardonner à ses proches, ceux que l´on aime et que nous avons investis d´espoirs et d´attentes. Mais faut-il pardonner ? Est-ce une nécessité afin de se guérir ? Nous allons voir que selon la façon d´aborder et de résoudre un problème, le pardon devient une chose naturelle ou nécessite un travail fastidieux et totalement inutile qui ne mène qu´à cacher une émotion négative. »

Que penser vous du pardon ? Et comment définissez vous la notion du mental ? Que signifierait pour vous éteindre le mental ?

Bref, je suis curieuse de connaître vos avis sur ces sujets.

J´espère que vous aimerez connaître la suite de l´opinion du Dr Daniel Dufour sur la notion du pardon et comment il résoud la question de pardonner ou ne pas pardonner ?

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