De Madrid à Liège, me rejoindrez vous dans mes délires :-) ?

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31 janvier, 2012

Un gateau Isabel avec une note de spéculoos :-)

Classé dans : En panne de recettes de cuisine ? — ismeraldamadrid @ 13:31

En manque d´inspiration culinaire, je me suis décidée à me lancer dans une version personnelle des gateaux en général.

Le résultat a été assez convaincant bien qu´imparfait. Cependant je me propose de partager avec vous cette recette personnelle afin que vous en tiriez votre propre parti.

 

Cake Isabel

Une part de cake Isabel

 

Ingrédients:

pour le cake :

1 oeuf entier

1oo grs de farine

100 grs de sucre

75 grs de beurre

10 cl de lait

quelques gouttes d´arôme de vanille.

Procédé pour réaliser le gateau:

mettre dans un bol, la farine et le sucre. Faites fondre le beurre. Intégrer l´oeuf battu et le lait peu à peu dans le mélange farine/sucre,  ajoutez le beurre fondu (quand il est tiède pour ne pas cuire l´oeuf). N´oubliez pas les gouttes d´arôme. Vous obtenez une pâte ni liquide ni compacte. Réservez la pendant le temps que vous préparez la crème pâtissière.

Ingrédients:

pour la crème pâtissière:

2 jaunes d´oeuf

100 grs de sucre

30 cl de lait

écorce de citron

30 grs de farine.

Mettez le lait avec l´écorce et le sucre dans une cacerole et portez à ébulition à feu moyen.

Pendant ce temps intégrer la farine le jaune d´oeuf et le lait froid en mélangeant bien les ingrédients.

Quand le lait arrive à ébulition retirez du feu et mélangez à la préparation antérieure.

Ensuite portez à nouveau sur le feu et mélangez jusqu´à ce que la préparation épaississe. Là retirez et passez la crème dans des bols prélablement rincés à l´eau froide. Laissez tiedir le mélange.

Pendant que cela tiedi, on fait fondre 200 grs de chocolat dans un peu de lait.

Beurrez ou huilez les parois du moule pour le four ou four à micro ondes, déposez y la pâte et tartinez le chocolat fondu, déposez la crème pâtissière et enfournez à 180º au four traditionnel 20´ou mettez dans le micro ondes à 750 pendant 5´.

Pendant ce temps, préparez une mousse au chocolat avec 100 grs de chocolat noir et les blancs d´oeufs  restants de la crème pâtissière.

Quand le gâteau est cuit. Sortez du four. Prenez 12 spéculoos et passez le rapidement un à la fois dans une tasse de café fort, déposez sur le gâteau, un à un et quand ils ont fait une couche, garnissez là de mousse au chocolat.

Rangez le cake au frigo et attendez deux ou trois heures pour déguster (le mien est resté court de crème et de mousse c´est pour ce motif que je vous ai donné la recette avec les ingrédients doublés sur ces préparations…j´espère que cette fois, j´aurais bien calculé mais à vous de voir: vous ètes prévenus!)

Le cake au complet

Mon oeuvre d´art :-)

Mais pour ce qui est de la saveur, c´est un succès total: n´en doutez pas un seul instant :-)

Un gateau Isabel avec une note de spéculoos :-) dans En panne de recettes de cuisine ? cake-retocado-2012-003-262x300

 

 

 

30 janvier, 2012

Journée de la paix et de la non violence

Classé dans : Mes villes — ismeraldamadrid @ 21:02

cette espérance deviendra-t-elle un jour une réalité ou doit-on accepter cette perspective comme une utopie ?

La paix est en péril à niveau mondial: non pas seulement à cause des guerres, ni même des conflits internationaux; mais aussi parce qu´entre voisins, on s´entretue; dans les familles, règne la discorde: mari et femme se battent sans complexes devant les yeux ébahis des enfants  apeurés…qui dans quelques années reproduiront peut être ces conduites!

Alors parions pour la paix, efforçons nous à davantage de tolérance, relativisons les situations, accordons plus d´importance à la bonne santé, à l´Amour, l´Amitié, l´entraide…qu´à l´égoïsme, l´indifférence, le matérialisme avaricieux. Ne chicanons pas tant sur la nuisance des voisins qui organisent une fête, pensons à la joie qu´ils vivent…et ces voisins, s´ils avaient eux aussi songé à vous inviter: donc à l´avenir, si vous projettez une réunion un peu bruyante annoncez le à vos voisins! Pourquoi médire ces inconnus, étrangers, de votre quartier qui possèdent une voiture luxueuse et qui portent des vêtements de marque: avant de considérer que leurs revenus sont issus d´affaires peu nettes; n´est-il pas plus agréables de se réjouir de leur situation. Tendons la main à ceux qui sont dans le besoin; personnes agées qui souhaiteraient être écoutées, et pourquoi pas un peu de compréhension!

Chacun doit mettre un peu de sa part pour que le monde offre un visage plus serein …mais pour nos enfants, nos petits enfants, participons tous à ce projet!

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29 janvier, 2012

Relation à la confiance !

Classé dans : quelques poésies — ismeraldamadrid @ 21:27

La Confiance est un phénomène

qui se met en place dans l´esprit

avec son accord:

apellons cela prédisposition, d´accord?

Sous l´influence de l´education,

les chemins de notre destin, et bien sûr notre personnalité,

nous réagissons différement aux événements

en fonction de la confiance que nous accordons aux présents!

Confiance, antonyme méfiance….concepts très importants

car ils régissent notre vie: nous nous laissons conseiller,

nous considérons les propos de certains comme « paroles d´évangile »

et devenons leurs brebis dociles…jusqu´au moment de la trahison!

Oh! que de désilusions!

Mais revenons à nos moutons: les motifs pour lesquels nous faison foi de confiance

sont parce que cela  nous apporte satisfaction sur le moment.

Ainsi, dépourvus d´âme soeur, nous croisons une personne qui nous fait un clin d´oeil,

Oh! que notre coeur s´emballe et de sa solitude fait déjà le deui!

Le moral dans les chausettes, en pleine crise due à une rupture,

votre amie est là pour vous donner la raison et réduire votre ex à l´état de sciure

N´est-ce pas là ce que vous attendez de votre amitié ?

Bien sûr, chat échaudé craint l´eau froide

et après mille et une déception,

tous ne sont plus aussi réceptifs

mettent en doute la bonne foi

de ceux qui veulent devenir ami de bon aloi!

Les circonstances ont miné l´innocence et la pureté!

D´autres jusque dans la tombe resteront bien disposés

et avec candeur ou naïeveté seront prêt à recommencer

et à se laisser entraîner dans une nouvelle aventure

et vivre avec enthousiasme d´autres péripéties!

Mais vous, comment réagissez vous aux déboires des relations humaines ?

Avec résignation ou avec haine ? :-)

 

28 janvier, 2012

Presque trente ans, qu´il nous a quitté

Classé dans : Cinéma — ismeraldamadrid @ 18:58

Un acteur espagnol dont les jeux de scènes, les mimiques nous faisaient éclater de rire: Louis de Funes. La série des « gendarmes » : à Saint Tropez, se marie, les gendarmes et les extra-terrestres, les gendarmes et les gendarmettes, tous ces films passeront à la postérité!

Il décide de devenir comédien à l´âge de 28 (né en 1914) mais n´émerge vraiment qu´en 1957 à travers le grand écran: « Comme un cheveu dans la soupe » où il a le rôle principal, la même année, il remporte un grand succès dans « Ni vu ni connu… » Il fait ses premiers pas au cinéma grâce à un rôle que lui propose Daniel Gélin en 1945 dans la « Tentation de Barbizon ».

Il n´abandonnera cependant pas le théâtre et en cette même année 1957, il part dans une grande tournée avec la pièce « Oscar » aux côté de Pierre Mondy et de Jean Paul Belmondo.

En 1963, il tourne avec le réalisateur Jean Girault « Pouic-Pouic ». De là, surgira une ample collaboration : de laquelle sortiront les 6 films des Gendarmes, « les grandes Vacances », « le Corniaud », « la grande Vadrouille » (un grand succès cinématographique), « la folie des grandeurs ».

Louis de Funès poursuit de front sa carrière cinématographique et théâtrale, mais cela finit par affecter sa santé! Le 21 mars 1975, alors que de Funès est au théâtre en représentation pour la pièce La Valse des toréadors, il ressent une douleur dans le bras. Il tournera encore quelques films mais à un rythme ralenti: en 1976 Christian Fechner prend le risque de produire « L´aile ou la cuisse ». En 1978, « La zizanie » tourné avec Annie Girardot.

En 1980, il adapte pour le cinéma une pièce de Molière : « l´avare ». Il adaptera aussi un roman de René Fallet « La soupe au choux » en compagnie de  Jacques Villeret

Il fera un infarctus le 27 janvier 1983 et sera enterré le 29 janvier au cimetière du Cellier.

« Le corniaud » un film hillarant: le duo De Funes-Bourvil est une recette qui marche pour la gymnastique des zigomatiques!!!

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Repose en paix Louis! toi qui apportes encore si souvent la joie dans nos foyers  :-)

27 janvier, 2012

Une ronde d´émotions de tous types !

Classé dans : Et quelques récits, fruit de mon immagination — ismeraldamadrid @ 10:19

Le temps file et la vie continue….Je prends mon courage à deux mains et décide de me faire couler un bain chaud avec des huiles parfumées et revigorantes, j´aurais bien opté pour celles relaxantes mais l´envie de dormir qui me tient est telle que le résultat aurait été immédiat et il me faut surtout retrouver du dynamisme et de l´énergie pour affronter les obstacles en perspective de cette journée à laquelle je suis loin de voir le bout du tunnel! Je soupire pendant que la baignoire se remplit.

Je me dépouille de ma descente de lit et j´entre dans l´eau chaude. Je me frotte sur la nuque avec l´éponge, je me masse les épaules et j´utilise le gant de crin pour le ventre, les jambes, le dos et les bras. Je décide de ne pas prolonger le moment du bain et je me rince avec le pommeau de la douche.

J´ai déjà une idée de la tenue que je vais enfiler. Je me sèche, je m´enduis de la crème hydratante et me glisse dans mon peignoir. Je me rends dans la chambre et je sors de la garde robe: un tailleur pantalon gris perle, un chemisier rose pâle en soie. Je mets des dessous couleur chair : soutien gorge à balconnets et culotte assortie à taille haute, cette lingerie est à dentelle anglaise. J´attache mon chemisier et le laisse déboutonné sur deux boutons, je rentre dans le pantalon et attache la ceinture. 

Je retourne dans la salle de bains, je me maquille à peine malgré ma grise mine…je n´en ai que faire! Je suis submergée par les soucis!

Je retourne au rez de chaussée et je remarque que la télé n´est pas éteinte; j´entre dans le salon pour la déconnecter. Un reportage sur les éléphants est transmis par le Nacional geographic que j apprécie par la qualité de leurs investigations. Les images du documentaires traitent du comportement de ces animaux en présence d´un des leurs, décédé. Malgré ma hâte, je reste hypnotisée par la douceur, la tendresse, l´attitude de ces mamiphères dans cette situation.

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Des larmes coulent sur mes joues, et je les essuies effondrée et rageuse. Je refoule un sanglot et j´en veux à la Société hypocrite, surnoise et manipulatrice! Je m´en veux de ma naïeveté!  Je songe à ces éléphants qui rassemblent les os de leur semblable qui est mort, il y a quelque temps, mais qui leur cause une douleur sincère! Alors: les animaux n´ont pas de sentiments ??!!! Nous, les bons samaritains, nous jugeons à tire larigot, tout et rien, pour le plaisir d´avoir une opinion!!! Nous critiquons parce que nous sommes les Êtres Humains, « les animaux intelligents« !! Nous avons pouvoir, autorité pour chasser, pour enfermer en cages nos semblables: car nous aussi sommes des animaux!!! Humains, civilisés : quel sens donné à la civilisation est ce un synonyme de cruauté ? Je n´ai qu´une seule envie me recroqueviller dans un coin obscur et m´écarter du monde. Je soupire, un noeud à l´estomac, un autre à la gorge. J´éteins le téléviseur.

 je me rends dans l´entrée devant le miroir, je me retouche vaguement le maquillage. Je serre un foulard gris en soie autour de mon cou. Je décroche un trois quart rose pale et je change mes pantoufles pour des mocasins gris perle à talon aiguille. Je saisis ma pochette de même couleur et je franchis la porte, une bouffée d´air frais me fait frisonner. Dans mon esprit, les gestes de ces êtres vivants vis à vis du squelette d´un des leurs, tournent en boucle.

 J´arrive finalement au snack de la galerie commerciale où j´ai rendez vous avec Monique. Malgré l´heure tardive pour le déjeûner, il y règne une certaine tranquillité. Quatre tables sont occupées par des groupes de fonctionnaires du ministère des affaires économiques situé à une centaine de mètres de là. Deux tables sont prises  par des personnes seules. A l´une d´elle est installée une dame agée d´une soixantaine d´années. J´immagine que c´est une veuve retraitée lasée de manger dans la solitude de son foyer. Devant elle, une assiette de pâtes bolognèse et un verre de vin. A l´autre, un monsieur caché par son journal. Au moment où je choisis ma table, une serveuse apporte la commande à cet homme: une plat d´américain préparé accompagné de laitue et de pommes risolées. Il plie son journal….Mes jambes flageolent et je me retiens au dossier de la chaise, mon visage devient livide… Cet inconnu n´est autre que Jean Paul! Oh! Mon Dieu, pourvu qu´il ne me voit pas. Je contourne la table pour m´asseoir en lui tournant le dos! Quand est-ce que ce manège infernal va s´arrêter! Mon coeur bat à mille à l´heure!

26 janvier, 2012

Chanteur engagé : Michel Sardou ?

Classé dans : Moment de nostalgie — ismeraldamadrid @ 9:34

Ce 26 janvier, dans ma rubrique moment nostalgie, je souhaite un bon anniversaire à cet artiste, né en 1947, qui a marqué ma génération.

Il fut un enfant espiègle et en 1963, il décida de s´enfuir au Brésil pour monter sa propre boîte de strip tease. Son père le rattrape in extremis à l´aéroport! Il arrête ses études et rencontre Michel Fugain dans le cabaret de son père. Grâce à lui, il passe une audition chez Barclay.

En 1967, sa carrière est réellement lancée, quand alors que la France est sortie de l´OTAN et qu´une vague d´antiaméricanisme se diffuse dans le pays, Michel Sardou apporte sa chanson: « Les Ricains » dont les paroles déplurent au Général De Gaulle mais qui conférera au chanteur une grande notoriété

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D´autres chansons engagées suivront: « J´accuse », « Le France »… Cette position du chanteur donne lieu à la parution d´un opuscule en 1978 « Faut-il brûler Sardou ? »

Les années 80 offrent au chanteur un renouveau à sa popularité. Il enchaîne les tubes: « Les lacs du Conémara », « Être une femme ».

Pendant les années 90, Michel Sardou se fait plus discret sur la sur la scène médiatique.

Les premières années du XXIième siècle, nous le ramènent sur scène et attestent de son succès: Palais des Sports, Olympia, La province, Belgique, Suisse…

Michel Sardou est un grand interprète mais aussi un compositeur hors pair: alors, cette période de l´histoire contemporaine si contreversée ne l´inspirerait-elle pas une nouvelle chanson pour interpeller les pouvoirs publics et les citoyens sur la situation politico-économique et sociale du Monde ? 

Bon Anniversaire Michel!

Voici pour moi, la chanson qui m´a le plus marquée de son oeuvre si considérable:

 

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25 janvier, 2012

Rendre la monnaie de sa pièce

Classé dans : quelques poésies — ismeraldamadrid @ 9:13

Il est question de rendre la monnaie de sa pièce

et cela m´inquiète.

Mais, quand j´évoque le sujet, on me dit:

« veux-tu être le dindon de la farce?

Cela suffit!

Et tant que tu y es: pourquoi ne tends tu pas l´autre joue ? »

Alors, je pense que tout cela me dépasse

mais si j´agis comme de la même façon

que la personne qui a enfreint les limites de la correction,

ne suis je pas aussi incorrecte qu´elle ?

Indifférence tu me tentes!

Mais mon égo lui me fuit!

Il demande vengeance;

il est d´ailleurs soutenu par beaucoup de gens interrogés!

Alors, faut-il conclure que l´évolution de la Société

n´a pas dépassé « oeil pour oei, dent pour dent » ?

Qu´en penser ?

 

24 janvier, 2012

Une bien brave vieille dame :-)

Classé dans : Humour — ismeraldamadrid @ 10:40

Un monsieur entre dans un supermarché et commence à faire ses courses. Il remarque une vieille dame qui le suit et le dévisage de manière flagrante. Au bout d´un moment,  sur le chemin des caisses, la brave dame s´adresse au monsieur: « j´espère ne pas vous avoir dérangé, en vous regardant aussi fixement, mais vous ressemblez comme deux gouttes d´eau, à mon fils décédé récemment!  » Le monsieur ému, répond avec un noeud dans la gorge: « Aucunement madame! » Alors, elle ajoute : »Je souhaiterais me risquer à vous demander un grand service » Le monsieur rétorque:  »Bien sûr, Madame, comment donc, si je peux vous aider! » -Et bien voilà,  si vous pouviez me dire « Au revoir, maman! » avant de sortir du magasin.  Mon fils est mort sans que nous puissions nous dire au revoir…et cela me manque beaucoup! raconte la vieille dame. Le monsieur accède à cette demande.

La dame passe à la caisse et après avoir rangé ses commissions, se retourne vers le monsieur et lui dit haut et fort avec un grand geste de la main: « Au revoir fils! »

Le monsieur, à son tour, lance un « au revoir ma mère! » d´un ton très convaincu. Fier de lui et satisfait de sa bonne action, il dépose sur le tapis de la caisse ses propres courses. Il les range et s´apprête à les payer. La caissière lui dit:  » 250 euros. » « Pardon s´exclame le monsieur, ce n´est pas possible, je n´ai que cinq petits articles (beurre, oeufs, crême fraîche, farine et champignons) vous avez dû vous tromper sur le prix d´un des produits! » -Oui, mais votre maman a dit que vous payeriez aussi ses courses! »

 

Comme quoi, il y en a qui ont de la suite dans les idées! :-) n´est-ce pas ?

22 janvier, 2012

Jamais deux sans trois!!!

Classé dans : Et quelques récits, fruit de mon immagination — ismeraldamadrid @ 21:32

Le téléphone sonne et je songe :  jamais deux sans trois! Un peu échaudée, je regarde l´origine de l´appel avant de décider si je décrocherais ou pas. Je souris, il s´agit de mon amie Monique  . Je suis toujours ravie de recevoir de ses nouvelles; je l´apprécie au plus haut point. « Bonjour mon rayon de soleil » je salue avec plaisir. Bonjour, ma chérie,  me répond-t-elle. « Comment vas-tu? lui demande-je. En fait, je voudrais avoir ton avis…me confie-t-elle d´une voix tremblante. « Que se passe-t-il?  » dis-je inquiète. C´est un peu délicat, doute-t-elle à m´avouer. « Tu sais que tu peux compter sur moi Monique » lui fais je remarquer d´un ton ferme et rassurant. « Bon, j´y vais: hier, après le bureau, je suis allée boire un verre avec une ancienne collègue: Mireille. Elle m´avait téléphoné durant la journée et nous avions décidé de passer un peu de temps ensemble. Cela faisait presque six mois qu´on ne se voyait plus et on ne voulait pas que le temps faisant, la relation cesse. Comme c´est souvent le cas, tu sais… » « Oui, en effet, on commence par ne plus se voir, on continue par ne plus s´appeler et finalement on s´oublie complètement » dis-je. « C´est cela! » s´exclame Monique, comme soulagée. « Donc, je suis rentrée me changer et à 19h00, je me suis rendue au café « des beaux Arts » près de l´artère des théâtres et des cinémas…. » J´acquièse et elle poursuit: « Nous avons fait le point sur nos vies, autour de quelques gin tonic et puis nous avons parlé du bon vieux temps et bu encore quelques verres… » « Bref, vous étiez bien guillerettes! » interviens-je « Un peu oui…Nous avons ri et nous étions sur la même longueur d´ondes. Il y avait une grande complicité, on aurait dit qu´on se connaissait depuis toujours. C´était une impression bizarre, car même quand on travaillait ensemble, on n´était pas autant au diapason! » Ces paroles me marquent au fer rouge, je me sens baffouée: ma meilleure amie attache du coup une importance qui me semble démesurée à cette femme qui, n´a fait que traverser sa vie, alors que je connais Monique depuis le lycée!!! Je me retrouve de l´autre côté du fil, le moral dans les chaussettes, alors qu´elle même paraît inquiétée par quelque chose! « Et où veux-tu en venir? » lui demande-je d´un ton agacé. « Nous sommes sorties en boîte! Nous avons dansé jusqu´à l´épuisement… » « Et tu as rencontré l´homme de ta vie! » dis-je en l´interrompant.  » Euh! pas vraiment!… » Je perçois comme un froid « Alors…? » « Alors,  Mireille et moi avons eu une relation…charnelle! » « Quoi! Monique a prononcé ces mots si vite que je m´accroche à l´espoir d´avoir mal compris ce qu´elle s´efforce de me confier et que mon intuition me souffle aussi depuis un moment! « J´ai couché avec Mireille! » répète-t-elle d´une voix tremblante. « Mais comment as-tu fait cela ? »  je suis sidérée. « J´avais trop bu, je te l´ai déjà dit! » « Mais cela n´explique pas ce comportement…ce n´est ni la première ni la dernière fois que tu te saoûles et que tu sors en boîte avec des filles! Et tu n´as jamais fait l´amour avec une autre …Enfin,bref! Et dis moi, quels sont tes projets de futur avec ta nouvelle conquête? je lui demande avec une amère ironie. « Je ne m´attendais pas de ta part à cette réaction, j´aurais espéré plus de compréhension et de soutien! » me fait remarquer Monique. Je m´en veux et je lui dis: « Excuse-moi! On ne va pas se disputer maintenant!… Je peux te poser une question intime ?  » Elle me donne son consentement et je me lance: « As-tu aimé ? Penses-tu que tu es bi-sexuelle ? » Elle s´effondre en larmes: « Je n´en sais rien! Je ne me souviens de rien!  » « Dans ce cas, soit tu tournes la page comme si cela ne c´était jamais passé…ou tu retentes l´expérience? » « Tu es folle! Aucune des solutions ne me parait correcte! » mon amie semble choquée par mes suggestions! « Alors comment vas-tu réagir? Je suppose que tu as envisagé l´avenir? As-tu parlé à Mireille depuis ce qui s´est passé ? » « Non, elle était déjà partie quand je me suis réveillée, elle travaille maintenant dans un hopital comme secrétaire à l´accueil et elle prenait la pause de 06h00! » « Oh! et tu n´as pas reçu de ses nouvelles ? Penses-tu l´appeler ? la revoir ?… Je crois que tu dois faire face à la situation; cela ne sert à rien de jouer à l´autruche! »  « C´est facile à dire pour toi…et je ne sais même pas si j´ai apprécié et si Mireille est homosexuelle et elle s´imagine que je suis amoureuse d´elle! » « Monique, avec des si tu mettrais Paris dans une bouteille et la tour Eiffel dans son bouchon! » « Nancy, il faut qu´on se voit, j´ai besoin de ta présence! » « Je peux te rejoindre pour ton heure de déjeûner! » « D´accord, merci ma Belle, je te suis sincèrement reconnaissante! » « Courage, ma chérie, tout va s´arranger! »

Je raccroche et l´envergure de la nouvelle me dépasse: je suis déconcertée!  Est-ce un rêve, un cauchemard plutôt! Quelle matinée! J´aurais mieux fait de ne pas me lever!!! Je reviens à la réalité: il me faut aller chez le coiffeur! …Et si je retournais me coucher :-(

21 janvier, 2012

Le jazz perd une grande voix.

Classé dans : Moment de nostalgie — ismeraldamadrid @ 14:34

Etta James nous a quitté presque à la veille de son anniversaire (24 janvier): elle aurait eu 74 ans.

Elle aura marqué le jazz de ses magnifiques interprétations.

Dans mes « moments de nostalgie », je souhaite lui rendre hommage et si Obama n´a pas daigné l´inviter en 2009 lors de sa fête de prise de pouvoir, laissant à Bayoncé interpréter « At last », je vous propose que nous écoutions à notre tour Etta James nous chanter cette superbe chanson:

« At last »

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