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10 avril, 2013

Le mental, maître de notre « Univers »? Eteindre le mental, une solution pour extérioriser notre « Moi » (1) ?

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 15:31

Le mental représente probablement 80% de ce que nous sommes. Il est le reflet de tout ce que notre extérieur nous a offert ou imposé au cours de notre Vie: du moins c´est ainsi que je le vois. Ce qui me conduit donc à supposer que plus jeune, plus enfant, bébé nous sommes; moins nous sommes constitués par le mental!

Il semble que nous nous composions du mental, comme dit ci-dessus, mais aussi d´un Être Intérieur. Ce dernier semble perdre du terrain par rapport au mental au fur et à mesure que nous absorbons l´information qui nous ait apportée du monde extérieur: nos parents, notre famille, nos voisins, nos amis, nos professeurs, les inconnus, les médias…

A la naissance, il se pourrait que notre confiance en nous et vis à vis de notre entourage soit limpide; au cours du temps qui passe, le feed back avec autrui éfrite notre auto-estime et nous rend également méfiants à l´égard des autres et des situations. Ainsi, un bébé qui apprend à marcher absorbe les peurs de ses parents et cela peut affecter sa progression.

La confiance qui nous rend spontannés, est essentielle pour atteindre nos buts avec succès. L´assurance, l´auto-estime fait face aux peurs et les surmonte! Comme notre mental nous dirige dans la Vie davantage que notre Être Intérieur (qui communique peut être avec nous à travers l´intuition), nous nous conduisons en fonctions de schémas qui nous ont été inculqués, que nous avons acceptés et que nous avons assimilés. Nous forgeons nos opinions avec tout ce matériel que notre cerveau, notre mental possède. Nous choisissons nos références pour nous guider dans la Vie; petits, nos parents sont nos premiers contacts et leur enseignement nous marque définitivement que nous le considérions important ou que nous le repoussions en agissant à l´opposé de leur philosophie de Vie. Nos professeurs nous apprennent également beaucoup sur leur façon d´envisager la meilleure manière de se conduire dans la Vie; ici, certains d´entre nous avons davantage écouté leurs conseils que d´autres. Les amis nous communiquent la philosophie de Vie de leurs parents, amis, famille et à travers de leurs attitudes, paroles et commentaires nous retenons de nouvelles données que notre mental engrange et utilisera en fonction des circonstances pour agir afin de « défendre ses intérêts » suivant les situations. Dès lors, il est impératif de bien choisir les gens desquels nous nous entourons et les livres que nous dévorerons, les reportages que nous regarderons car à travers de tout cela, nous construisons notre personnalité et notre quotidien…voire notre futur!

Inconsciemment, nous finissons par nous conduire suivant notre acquis d´informations apporté de l´extérieur; alors il semble que notre Être Intérieur se rebelle à travers notre corps. Nos tensions qui se placent dans le cou, la boule dans l´estomac, le noeud dans la gorge constituent les émotions que notre mental nous interdit d´exprimer (tristesse, colère que nous minimisons parce que cela ne se fait pas de pleurer, de geindre quand les choses vont mal; ce n´est pas d´à propos de se défouler en criant sa colère contre une situation qu´autrui a provoqué: il faut faire bonne figure). Dans le livre  « Ces pensées qui rendent malades », le Dr Daniel DUFOUR met en exergue l´importance d´évacuer toute la colère qu´on stocke en raison des bonnes manières. Il faut prendre la peine pour cela d´éteindre notre mental, grâce à la méditation (dans son livre, il nous propose une méthode). Après un moment de réflexion, vu l´importance de taire le mental, car ce dernier a tendance à nous envahir; j´avais songé que seul le mental pouvait donner l´ordre au mental de s´éteindre. Donc, je dois dire que je n´appréhende pas complètement cet aspect de la question. Cependant, ce livre m´a ouvert d´autres horizons : celui d´éteindre son mental m´interpelle car il est vrai que nous nous centrons sur d´infinis points. Notre cerveau est en ébulition constante et si nous nous attachons à détendre notre corps, nous nous détachons de nos « problèmes », préocupations, nous quittons le passé et le futur pour envisager l´instant présent!

Un chapitre qui me parait très intéressant s´attache à la notion du pardon; je vais me permettre de vous le reproduire. Néanmoins pour ne pas surcharger cet article, je vous laisse ici quelques lignes et je consacrerai mon prochain article au reste du chapitre 6 du livre du Dr Daniel DUFOUR « Ces pensées qui rendent malades »:

« La notion de pardon est issue de la pensée judéo-chrétienne. Bon nombre de patients rencontrés depuis bientôt dix-sept ans dans ma pratique privée appartenant à cette culture, il m´apparaît important de parler de ce sujet hautement délicat. Il ne m´appartient pas de juger ou de commenter des textes de référence ni d´émettre un quelconque jugement sur ce que disent ou écrivent certaines doctes et savantes personnes à ce sujet. Mais constatant les dégâts que provoque cette attitude acquise, je ne peux simplement me taire et laisser faire.

La notion de pardon est souvent évoquée au cabinet, dans les stages OGE ou dans les conférences lorsque la colère est en cause. J´entends souvent les réflexions suivants: « Non, je ne suis pas en colère, car j´ai pardonné à celui ou celle qui m´a fait du mal » ou « pourquoi se mettre en colère et devoir l´exprimer alors que le pardon est tellement plus efficace ? »…

Pardonner à ses ennemis est une tâche relativement aisée, car nous n´en attendons pas grand-chose; il est beaucoup plus difficile de pardonner à ses proches, ceux que l´on aime et que nous avons investis d´espoirs et d´attentes. Mais faut-il pardonner ? Est-ce une nécessité afin de se guérir ? Nous allons voir que selon la façon d´aborder et de résoudre un problème, le pardon devient une chose naturelle ou nécessite un travail fastidieux et totalement inutile qui ne mène qu´à cacher une émotion négative. »

Que penser vous du pardon ? Et comment définissez vous la notion du mental ? Que signifierait pour vous éteindre le mental ?

Bref, je suis curieuse de connaître vos avis sur ces sujets.

J´espère que vous aimerez connaître la suite de l´opinion du Dr Daniel Dufour sur la notion du pardon et comment il résoud la question de pardonner ou ne pas pardonner ?

7 réponses à “Le mental, maître de notre « Univers »? Eteindre le mental, une solution pour extérioriser notre « Moi » (1) ?”

  1. patriarch dit :

    très belle journée et bon mental….. Bises

  2. biarnes dit :

    Bonjour Ismeralda
    Un peu trop compliqué pour moi. J’avoue que je ne me suis pas penchée sur le sujet
    Je récupère bien
    Bonne journée
    Bisous à vous deux
    Marie-Pierre

    Dernière publication sur LE KIOSQUE DES MOTS : HOLLANDE ET SON COIFFEUR

  3. didier dit :

    Et bien le barca lui s’est pas cassé la tête avec le PSG!! bravo le barca !
    Bisous et bonne journée

  4. mel-and-tof dit :

    Bonjour ma très chère Isméralda
    Le pardon…. En temps que chrétienne, je ne peux que pardonner et si une personne m’a fait très mal, je lui pardonne mais je l’évite et je ne cherche plus le contact, La Bible dit « Il faut secouer la poussière de ses chaussures et partir » c’est ce que je fait, il ne peut plus y avoir de contact
    Mon mental…. Je passe pour quelqu’un qui a un mental assez fort, la vie m’a tellement malmenée qu’elle m’a forgé ce mental, je pleure rarement sauf pour ce qui concerne l’affectif bien que j’ai un caractère très fort et que je suis une rebelle, mais je crois te l’avoir déjà dit, je dirai même avec un petit coté révolutionnaire
    Je ne regrette jamais ce que je fais en évitant de faire le mal en rapport avec ma foi
    Je crois que j’ai un mental très très fort, est-ce un bien….? est-ce un mal …? qui peut le dire
    Je ne crois pas aux bouquins qui m’apportent des doctrines, seule la mienne compte, ma pensée compte, mais je ne ferme pas la porte et je sais dialoguer sans imposer mes idées mais en refusant celles des autres si elles ne sont pas conformes à ma pensée, je n’embrigade personne dans mes idées, je ne fais pas de prosélytisme
    Je suis une personne très gaie et joyeuse de vivre même si la vie me casse parfois, en quelque sorte une dame « tout le monde » normale
    Voilà ma douce
    Tu peux voir que mon mental est bon
    Gros bisous
    Méline

  5. ALAIN dit :

    J’ai tendance à pardonner, mais ça peut être dangereux !!!
    ARSENE GRISALI

  6. binicaise dit :

    Plus j’avance dans la vie plus je me rends compte que je deviens philosophe, mais aussi intouchable sous ma carapace.
    Bonne soirée bisous Jacqueline

    Dernière publication sur Binicaise : Blog en pause pour une durée indéterminée.

  7. Le Marginal Magnifique dit :

    Tiens, ça faisait longtemps que tu ne nous avais pas gratifier d’articles liés au développement personnel…

    Celui-ci est intéressant, extrêmement riche et regorge trop d’idées pour les commenter toutes, mais je vais de ce pas le relire pour en saisir les subtilités.

    Bonne soirée.

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