A la tête des différents pays se trouve un Président ou un chef d´Etat : que le peuple a généralement élu (du contraire, on dirait un dictateur). Actuellement, la France et le Mexique sont confrontés aux elections pour avoir leur représentant à travers le monde et pour, bien sûr, que la gestion de leur pays s´effectue au mieux de leurs intérêts.
Tout chacun souhaite que la personne qui assumera ce poste possède les qualités les plus correctes, adéquates…bref, qu´elle soit proche de la perfection s´il en est!
Mais, nous devons reconnaître que nous choississon un Être Humain et non pas un Dieu pour diriger le pays…et là, le bat blesse car les Hommes ne manquent pas de défauts. Donc, depuis de notre bulletin de vote, nous élisons avec nos défauts, un personnage avec les siens.
Une de nos caractéristiques « blamables » pourrait être notre égoïsme: nous désirons que les mesures prises soient pour développer notre bien être…ainsi, quand la demande de travailleurs pour X secteur s´offre à la Société, et que les autochtones sont réfractaires à assumer cette voie professionnelle (et cette hypothèse va sans préjuger envers aucun travail ou aucune nationalité) nous donnons la bienvenue aux étrangers…mais quand une crise économique s´annonce, ces derniers nous mange notre pain!
Un autre de nos travers est la jérémiade, l´esprit de « victime« : nous déléguons de plus en plus « le pouvoir » …Quand nous sommes déçus, insatisfaits, mécontents, nous nous déresponsabilisons de la situation: nous nous plaignons de la mauvaise gestion de tout, les prix qui augmentent, les entreprises qui ne sont plus assez concurentielles, le matériel n´est pas à la pointe, le mari dépense trop, l´épouse ne fait pas d´économies, l´enfant est un fainéant, la police ne fait pas son boulot. Mais très peu tentent de trouver une solution à un soucis. Prendre les choses en main constitue assumer le risque d´échouer…et ça, on préfère le laisser à autrui. Si on est acteur/actif, on bouge les pièces du jeu d´échec, on peut être responsable d´avoir perdu la partie, mais si on est passif, alors le jeu stagne et si ailleurs, d´autres joueurs remportent des parties…nous perdrons par forfait!!! Cependant, la peur de l´échec est tellement ancrée dans notre esprit…qu´il est difficile d´agir : « dans le doute abstiens toi ! » …est-ce vraiment la bonne attitude ? Elle devient pourtant de plus en plus le life motif des citoyens! Et de là, une autre conduite: ne te mêle pas des affaires des autres!!! Que devient la solidarité ?
J´en profite pour revenir sur le chef d´état: si Sarkozy avait mené la France à « la victoire », il serait maintenant un héro… malheureusement, la situation, les circonstances n´ont pas trop été à sa faveur (idem pour Zapatero, à qui on a déjà coupé la tête en Espagne!!!)…alors vu que cela n´a pas été le cas: le voilà lapidé!! Mais qui n´a jamais pêché, jette la première pierre! Bon, ceci dit, pour ceux qui pourraient croire que je suis ici entrain de prêcher pour lui, ce n´est pas le cas…et je ne fais pas de laïus non plus pour Hollande (je ne connais pas les programmes des candidats français).
Pourquoi sommes nous si statiques ? Et pourtant, la Société ne prône-t-elle pas un Esprit gagnant ? le chef d´entreprise au succès retentissant n´est-il pas un exemple à suivre aux yeux de la Société ? N´envie-t-on pas les hommes d´affaires qui se meuvent dans des Audi modèle XXX ou des Mercedes du même style, jaguar etc ? Sommes nous plus entreprenants dans notre vie quotidienne ou nous plaignons nous tout autant de la vie qui est la nôtre et de l´atmosphère qui nous entoure ? La faute à Qui ? « Je suis tombé par terre, c´est la faute à Voltaire, le cul dans le ruisseau c´est la faute à Rousseau ! »
Il est envisageable que l´Homme a un naturel menteur: cela vient dans le pack d´acquisition…Dans ces conditions et si on ajoute que l´Homme a tendance à la méfiance…surtout « si chat échaudé craint l´eau froide » comment espérer que les candidats aux présidentielles partent d´un bon pied! Ils semblent sur la chaise éjectable avant même d´avoir pu y poser leur royal fessier
Il faut, actuellement, une fameuse audace pour se risquer à se proposer comme Président de la République ou d´ailleurs!
Il faut donc une bonne compensation; et là, un portefeuille bien garni est une excellente motivation…surtout dans notre Monde où le matérialisme comme j´ai fait un peu référence dans l´antérieur paragraphe a une importance notoire!! Mais maintenant, songeons comment sommes nous arrivés à cette situation ? Il y a un siècle : Raymond Poincaré avait-il un train de vie comparable avec les présidents de fin du XXième siècle et de nos jours ? Et depuis quand est-ce que cela nous gêne-t-il ? Depuis que nos porte monnaies sont beaucoup moins cossus et depuis que nous arrivons difficilement à boucler les fins de mois ?
Alors la boucle est-elle bouclée ?
Je ne donne ici aucune leçon de morale.
Je pense qu´il faut peut être avoir une attitude un peu plus indulgente envers ceux qui « agissent » dans le milieu politique ou/et être plus participatif envers sa commune, province ou pays. Bien que ce soit un job généreusement payé, les politiciens s´acquittent de leurs fonctions …et chaque travailleur apprécie être reconnu dans son travail et ne pas faire l´objet constant de critiques négatives…finalement les hommes politiques sont des être humains et non pas des têtes de turcs! Ou pas ?