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15 avril, 2013

Si nous prêtions davantage d´attention aux belles choses qui nous entourent ? :-)

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 20:29

Nous vivons dans une société défaitiste et lassée par toute la négativité qu´elle observe. L´optimisme, l´espoir en un monde harmonieux et aimable se dissipe jour après jour, tant tout chacun est aux aguêts d´événements lui confirmant que tout va mal, qu´il y a une décadence incontrôlable et la corruption prenant le dessus!

La beauté humaine passe inaperçue. Les bonnes actions n´ont plus de valeur: elles semblent même ridicules pour la grande majorité des mortels!

Nous voulons pourtant tous vivre en paix, heureux et sans soucis! Même nous cherchons constamment à nous confirmer que cela n´est que dérision, illusion! Alors évidemment, dans cette optique, est-ce possible atteindre ce rêve ? Ne faut-il pas changer notre vision du monde et nous arrêter à regarder toutes ces personnes qui luttent pour un monde meilleur, qui offrent leur temps et leurs actions, désintéressées ou pas, aident au bien être de la Société.

Et puis, prenons le temps de vivre: « carpe diem », le moment présent est le seul réel…prenons du recul avec le passé, qui ne changera plus et dont les conséquences sont là dans notre présent; inutile donc de se replonger dans ces événements qui nous ont rendu heureux mais ne sont plus, ou qui ne sont pas déroulés suivant nos expectatives…quels que soient les sentiments, là maintenant soufflons et respirons profondément, sourions à la Vie. Le futur, les conséquences de ce présent… davantage de bonheur ?

21 février, 2013

Le respect ?

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 19:46

Le respect est un concept très vaste. Je pense qu´il faut l´associer premièrement à l´amour: l´amour en général, de l´univers dans son entièreté. L´amour de soi, des autres, de la nature, des oeuvres humaines…

La considération commence par s´accepter tel que l´on est avec ses défauts surtout! Le respect se définit par contraste à la critique: critiquer me semble le premier manque de respect! Porter son attention sur certains aspects « déplaisants » d´une personne, d´un objet … oûtre le fait que c´est négatif, si on ne propose pas une alternative, une solution; me semble une attitude mesquine et inutile (là je critique aussi!). Ceci pour dire que notre Société nous enseigne, nous conduit à critiquer à foison. Au moment de critiquer, on dirait même qu´il y a une satisfaction latente dans cette attitude: trouver des défauts réduit-il nos imperfections ?

Je pense que derrière la critique se trouve des motifs latents! Ainsi, l´envie, la jalousie : on pointe le doigt sur les gens qui ont une meilleure vie et on les juge comme des mauvais citoyens afin de mieux digérer une certaine jalousie à leur égard. Un autre motif qui peut expliquer les critiques me semble être le manque d´amour propre, de confiance en soi et on semble se grandir, s´épanouir, se rassurer en démolissant à autrui! A côté de ce « complexe d´infériorité » peut se situer le complexe de supériorité qui conduit certains à regarder de haut ceux qui les entourent et qu´ils  jugent comme des « moins que rien »! Le mépris, le dédain apparaissent dans ces conditions!

Comprendre que personne n´est parfait mais que nous sommes tous des êtres extraordinaires à notre façon ouvre la voie au respect! Vía la tolérance, on pousse la porte du respect! Les préjugés et les stéréotypes sont nombreux qui nous éloignent du respect et de la tolérance. Ainsi, se créent les conflits entre les religions, entre les générations, entre les classes sociales…Et que dire de ces personnes qui pointent du doigt, les personnes sans revenus qui demandent l´aumone mais possèdent un téléphone portable ? Est-ce que manquer de ressources doit contraindre ces gens à l´absence de possession totale ? Est-ce vraiment incompatible d´être dans le besoin et d´avoir un téléphone portable ?

Le respect améliore la cohabitation entre les Êtres Humains. Le respect permet des comportements et des conduites plus conviviales…et ces attitudes plus détendues, plus sympathiques ne conduisent-elles pas vers le bonheur ? Une philosophie de vie axée sur le respect annule l´agressivité qui détruit les bonnes relations, provoque bien des tensions et sape le moral voir la personnalité de la « victime ».

Le respect se trouve également dans les bonnes manières à l´égard des personnes âgées, des parents; mais il est tout aussi évident qu´envers les enfants, une attitude polie est de bon aloi! C´est, je pense, un échange de bons procédés qu´il faudrait appliquer entre nous tous afin que l´Humanité puisse se vanter de civilisée :-)

 

 

 

21 janvier, 2013

L´action de l´Ego

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 18:54

Nous déléguons à notre Ego les rennes de notre vie.  Nous lui laissons prendre les commandes…et pourtant il semble que notre Être « est habité » par notre Moi (Ego) et par notre Subconscient (Être intérieur).

Nous savons que l´Ego subit les influences extérieures à lui même et est donc conditionné par son environnement.

Notre Être Intérieur est davantage isolé de la Société…bien que suivant certains courants « philosophiques », il soit interconnecté au Monde/Univers (Dieu).

Notre Ego agit en réponse aux « consignes » de la Société et à son interprétation personnelle. Notre environnement social nous contraint dans notre comportement, nos attitudes et même dans nos objectifs, rêves et projets! Il représente les bases sur lesquelles nous nous appuyons pour tirer nos conclusions et avancer! Il constitue nos repères. Notre Ego ainsi façonné adopte une conduite qui lui semble correcte à partir de cette masse d´information qu´il interprète. Son interprétation lui apporte sa solution à la « problématique ».

Nos sens portent notre attention vers l´Extérieur : la vue, l´ouie nous amènent à nous intéresser à ce qui nous entoure! Nous vivons en contact permanent avec autrui et nous construisons nos opinions à travers la confiance ou la méfiance que nous lui accordons ! Ainsi, dépendant du niveau de confiance: nous croirons sur parole ou nous demanderons des preuves de ce qui nous est avancé lors d´une conversation ou de la lecture d´un texte! La confiance est un concept complexe: il peut nous être repproché de faire preuve de naïveté par excès de confiance.

La confiance est-elle innée ? Le nouveau né, fragile et sans autre recours que son entourage, offre peu de résistance. Manquant d´ailleurs de comparaison pour s´assurer que ces « inconnus » sont dignes de confiance ou n´en méritent pas, il ne remet pas en question les « conseils », « recommandations qui lui sont indiquées! Cependant, certaines expériences faites sur des bébés ont quand même fait remarquer qu´ils peuvent être confiants jusqu´à un certain point et que leur intelligence leur permet d´éviter certains dangers! Actuellement, on sait que le foetus prend déjà contact avec le monde extérieur à travers le ventre de sa maman (un peu comme si on écoute à travers la porte de notre maison ce qui se passe dans la rue sans jamais avoir vu cette rue, on se fait un avis personnel en fonction de  nos connaissances et nos croyances) : quelle peut bien en être son opinion ? Peut-on dire qu´à ce moment de sa Vie, c´est son Être Intérieur qui manoeuvre ?

Au fur et à mesure que nous grandissons notre Ego prend de plus en plus d´envergure dans nos démarches et prête peu d´attention à notre Être Intérieur, il se peut même qu´il l´annihile simplement. Notre Ego, dans sa grande supériorité, cherche à avoir tout le leadership de la personne! Pourtant dans l´Univers rien n´est inutile et la coopération entre l´Ego et l´Être intérieur est probablement profitable au cours de notre Vie.

Que savons nous au juste de notre Être Intérieur ? Quand nous arrive-t-il de le laisser s´exprimer ?

 

 

22 septembre, 2012

Le moine qui vendit sa ferrari (1)

Classé dans : Introduction — ismeraldamadrid @ 17:09

J´ai découvert ce livre par hasard et je l´ai beaucoup apprécié.

Il est question d´un grand avocat qui se consacre corps et âme à son travail. Il est reconnu comme un excellent avocat mais son aspect physique est bien détérioré; malgré qu´il n´ait que 53 ans, on dirait qu ´il en a au moins 6o tellement il a de rides!  Il est ambitieux et dynamique, jusqu´au moment où il fait une crise cardiaque et les médecins lui font prendre conscience de la gravité de son état. Il vend tous ses biens (innombrables :-) ) et quitte le pays.

L´histoire est racontée par son ami et assistant.

Il part en Inde et ne donne plus de nouvelles à personnes pendant trois ans. Son ami, vexé par l´attitude de Julien (l´ex avocat) reprend contact avec « la Vie », il travaille toujours mais plus raisonnablement en consacrant plus de temps à sa famille.

Un jour, un homme débarque dans son cabinet d´avocat. Il est souriant, il semble avoir 35 ans. Il a une magnifique allure. Quand celui-ci s´adresse à l´avocat, sa voix lui fait reconnaître Julien. Il n´en revient pas car il a changé du tout au tout: d´un homme usé, il est devenu un jeune homme dans la force de l´âge.

Julien partage avec lui ses aventures. Il lui avoue que l´accueil en Inde fut très aimable tout au long de son voyage: les autochtones le recevaient avec grande générosité partou où il passait et ce malgré la pauvreté de certaines familles.

Il était disposé à rencontrer des moines dont il avait entendu dire beaucoup de bien et qui semblaient détenir la connaissance de la longévité! Il rencontra de grands maîtres de la culture hindoue qui lui transmirent leur savoir. Il apprit beaucoup sur les traditions et il se sentait revivre.

Après sept mois à travers ce grand pays, il est en Cachemire quand il rencontre Krishnan qui était le gardien du temple du hameau où il séjournait. Cet homme avait des points communs avec lui: il avait été à New Delhi avocat et avait renoncé à tout pour s´écarter de l´enfer de la ville. Et il lui confia qu´il avait ainsi trouver son âme. A son tour Julien lui fit part de son passé récent et le yogui lui dit: « qu´il ne lamente pas le passé que tout arrive pour une bonne raison: grandir! Les échecs tant sentimentaux, comme professionnels ou autres permettent d´apprendre de la Vie. Julien lui demande de l´aide pour atteindre un état de pleine harmonie.

Krishnan accepte mais l´informe de l´existence de moines dans l´Himalaya qui détiennent beaucoup plus de connaissances de la plénitude tant physique que spirituelle…cependant pour parvenir jusqu´à eux le chemin est périlleux!

Julien est décidé de partir à leur recherche! Le lendemain, il entreprend le voyage: seul, sans aide…juste avec le soutien de son instinct! L´ancien avocat se sentait heureux dans cet environnement, il semblait connecter avec la Nature et avec son Moi intérieur. Il se sentait sûr de lui, convaincu d´avoir pris la bonne décision.

 Tandis qu´il commençait à gravir les montagnes de l´Himalaya, l´excitation s´emparait de lui. Au bout d´une semaine de marche, tandis qu´il réfléchissait à son passé et qu´il songeait à sa Ferrari et au plaisir de la conduire, il apperçut une personne vétue d´une tunique rouge; il fut surpris par l´apparition dans ce coin perdu du planète. Quand il parvint à le rejoindre, il constata que cet homme transportait dans un panier les plus belles fleurs inconues pour lui jusqu´à ce jour. Il remarqua aussi la grande forme physique du voyageur qui pourtant devait déjà, au vu des mains, avoir un grand âge. Il prit conscience qu´il s´agissait d´un des moines qu´il recherchait et le lui demanda. L´inconnu ne répondit pas et l´avocat lui raconta son passé et ses rêves. Finalement, il convainquit le moine de sa sincérité et celui-ci accepta de le conduire dans leur communauté mais lui fit promettre de partager son savoir avec ses pairs une fois retourné dans son pays.

Ils arrivèrent enfin au village de Raman (le moine lui avait expliqué qu´il était le plus ancien membre de la communauté). L´endroit était splendide, les maisons construites en fleurs. Tous les présents lui sourirent alègrement.

Au fur et à mesure que passaient les jours dans cette communauté et sous l´enseignement des disciplines que cultivent ces moines dans le domaine du développement personnel, Julien sentait comment il atteignait une plus grande paix de l âme. Il avait appris des techniques pour éviter de s´inquiéter, s´angoisser inutilement. Il savait combien il est important de s´aimer soi même.

Tandis qu´il racontait à son ami et ex collègue John tous ces acquis, il lui proposa d´investir 672h, autrement dit un mois de sa vie, à changer sa vision de vivre pour atteindre le bien être intérieur. Sceptique John s´enquiert de ce qu´il gagnera s´il s´applique à suivre ses conseils. Julien lui répond: « Cette science est la plus forte qui soit au jour d´aujourd´hui: tu amélioreras ton monde intérieur mais aussi tes performances vis à vis du monde extérieur! »

Julien annonça à John que cette « philosophie » comportait sept points basés sur une légende. « Tu es assis au centre d´un jardin magnifique, les fleurs y sont abondantes. Tu jouis du plaisir des arômes et de la beauté du lieu. Tu es heureux et tu penses que tu pourras indéfiniment jouir du spectacle. Tu aperçois un très grand phare au loin et du coup, de là, sort un sumo japonais énorme: deux mètres de haut et 250kgs! Il s´avance vers le milieu du jardin! L´homme est presque nu (à l´exception d´une cordelette rose qui cachent ses parties intimes). Pendant qu´il avance dans le jardin, le lutteur de sumo découvre un superbe chronographe en or; il veut s´en emparer mais il glisse et tombe inconscient. Au bout de quelques minutes, il revient à lui peut être encouragé par la douce fragance d´une des roses jaunes qui l´entourent! Plein d´énergies nouvelles, il se relève et regarde vers sa gauche il découvre un chemin composé de milliers de diamants, le sumo choisit de suivre cette voie. Ce sentier le mène au bonheur durable. » Le moine Raman lui explica que cette fable était pleine d´enseignements et qu´il devait prêter attention à tout ce qu´elle contenait:le jardin, le phare, le sumo, le chronographe, la cordelette rose, les fleurs, le sentier de diamants…  constituent les sept clefs: chaque élément apporterait un éclaircissement à sa perception de la Vie.

Le  jardin représente : l´esprit. Tout comme le jardin doit être délicatement planté et fertilisé…et surtout ne pas l´intoxiquer; il en est de même pour notre esprit. Pourtant, nous n´arrêtons pas de remplir notre esprit : de soucis, d´informations négatives… Suivant ce que nous plantons dans notre esprit nous améliorerons notre bien être et nous nous approcherons de notre bonheur …ou nous nous en éloignerons. Notre esprit est notre plus grand trésor et notre seul bien! La réalité la plus exacte : il n´y a pas de réalité absolue! « Peu importe ce qui arrive dans la vie, tu as le droit de choisir ta réaction! »

John interroge son ami revenu de l´Himalaya sur une méthode rapide pour prendre soin de son esprit et penser positivement constamment. Alors Julien lui explique que l´impatience n´est pas de mise et lui rappelle l´histoire du jeune homme parti ètudier avec un Grand Maître, il lui demande combien de temps, il devra consacrer à cet objectif pour l´atteindre; cinq ans répond le Sage…C´est beaucoup de temps répond le jeune homme, mais si j´étudie le double…dix ans rétorque le Sage…et si je m´y mets même la nuit…quince! Comment est-ce possible ?  s´insurge le jeune homme  plus je dis que je vais étudier et plus vous me dites que je tarderai! Le Grand Maître explique: plus tu te concentres sur ton objectif, moins tu prêtes attention au chemin!

Je n´ai pas encore fini de lire ce livre et surtout je ne souhaite pas vous prendre trop de temps en lisant mon article. Donc, si cette histoire vous plait, je vous invite à revenir lire la suite du résumé de ce livre dès demain :-)

« La patience est la mère de toutes les vertus » : n´est ce pas ?

24 août, 2011

Les rondeurs et la mode :-(

Classé dans : Et quelques récits, fruit de mon immagination — ismeraldamadrid @ 8:40

Je quitte le café, rasassiée et le moral au zénith. Je franchis la porte du premier magasin de mode qui s´offre à moi, il s´agit de la boutique Esprit, je regarde les chemisiers et j´en choisi trois, le premier blanc à dentelles, ceintré à la taille; le second fleuri style tunique, le troisième rose légèrement décolleté, je m´approche des jupes et deux m´interpellent, je regarde les tailles, je me saisis de la 38. Je décide d´essayer les deux modèles, une beige plissée et une mini-jupe rose portefeuille à trois gros boutons. Enfin, je vois les robes et une petite robe légère courte et moulante me cligne de l´oeil.  Avec la pile de vêtements sous le bras , je me rends aux cabines d´essayage. Là, je me déshabille et me conserve que mes dessous fins, mon reflet apparait dans le miroir, je n´y prête pas attention, trop intéressée par les tenues choisies dans les rayons. Je me saisis du chemisier rose légèrement décolleté et de la jupe assortie. J´enfile le dessus, je me sens un peu à l ´étroit dans cet habit. Ma bonne humeur se laisse aller. Je passe la jupe et au moment de l´attacher, je constate que les boutons restent entrouverts. Je me laisse choir par terre et je m´effondre en larmes, je détache le chemisier et j´observe mes bourrelets. Un certain dégoût me monte à la tête, je pleure de plus belle. Je m´en veux de ne pouvoir contrôler mes pulsions! J´ai une envie folle de déchirer toutes ces fringues. Soudain j´ai peur, je me recroqueville sur moi-même, une idée vient de traverser mon esprit: Pierre me trompe, cela devient une certitude ! Mon corps le dégoûte et il compense cette situation avec une belle et adorable jeune fille. Les images de leurs étreintes se bousculent dans mon cerveau, je ne vois pas le visage de cette splendide beauté. J´ai mal, très mal, une pointe au coeur! Mes larmes continuent de couler. Tout se bouscule dans ma tête, nos moments de bonheur et cette réunion de ce soir!

Je me relève, je remets le chemisier et la jupe sur leurs ceintres respectifs. Je me rhabille en tournant le dos au miroir. Je prends un mouchoir dans mon sac, et le passe sur mon visage. Je quitte la cabine et remets les vêtements à leur place. Je marche comme une automate. Je suis atterée! Je marche au hasard dans le centre commercial, sans voir le monde qui m´entoure ou ne voyant que les couples heureux qui s´embrassent, se prennent par la main, rient complices de la moindre pécadille. Je me sens seule, très seule. J´hésite entre téléphoner à mon amie et n´en parler à personne. J´ai honte, vraiment honte de ce que je suis devenue.  Je regarde par terre. Je sors enfin de ce complexe.

Dehors, le soleil brille. Les jeunes demoiselles se promènent légèrement vêtues, leurs jambes sont sculpturales, leurs tailles sont fines et leur poitrine est bien marquée par les vêtements qui les mettent en valeur. Je manque d´air, je dois m´asseoir. Je m´installe à une terrasse du premier café que je rencontre. Je demande au serveur qui passe prendre la commande une bière et un sandwich jambon beurre.

Cinq minutes plus tard, une serveuse souriante m´apporte mon assiette et ma boisson. Je décide de payer directement et je lui en fais part:

« Je vais vous payer de suite. »

- D´accord madame.

Je lui donne un billet de dix euros. Elle me rend la monnaie. Je bois d´un trait la moitié du verre, le liquide coule doucement dans ma gorge, cette fraicheur amère me fait du bien. Je mords à belles dents le pain et je mâche lentement, je suis déjà plus calme, toujours inquiète cependant. Je prends mon portable dans mon sac. Je cherche dans la mémoire le numéro de Monique, la sonnerie retentit dans mon oreille, deux fois et elle décroche. « Bonjour ma Belle, comment vas tu ? »

- Pas trop bien, je sanglote en lui faisant part de ma situation.

- Ne fais un drame d´un petit kilo de trop, ma chérie. Voyons Pierre est incapable de te tromper. Pourquoi ce manque de confiance ? Tu t´ennuies trop, et tu fais une montagne d´un grain de sable parce que tu es trop oisive, crois-moi!

- Ce n´est pas un grain de sable et Pierre attache une grande importance au physique, retorque-je avec amertume.

- Bon dans ce cas, suis mon conseil, inscris toi dans une salle de musculation.

Je reste interloquée, mais je réponds avec résolution: « tu as raison, je vais de ce pas mettre à exécution ce projet! Et toi, comment vas tu ? »

- Bien, je travaille sur un rapport que m´a transmis mon chef de service, une évaluation d´un programme de réaménagement d´un site.

- Cela me parait très intéressant.

- Bof, un peu complexe; mais je crois que je m´en sortirais, me répond Monique avec son enthousiasme constant!

- Merci pour cette précieuse conversation, tu m´as remonté le moral. J´espère que tu auras bientôt le temps de prendre un verre avec moi.

- Ok, je te rappelle la semaine prochaine et on se voit, promis. Bisous

- Bisous Monique.

Tout en achevant mon sandwich, je réfléchis sur l´endroit où se trouve une salle de musculation. Je me lève et quitte la terrasse. Pendant que je m´éloigne, une main se pose sur mon épaule, je me retourne et je vois un homme de haute taille, les cheveux grisonnants, les yeux bleu-verts, le teint légèrement halé, vêtu d´un polo blanc lacoste, un pantalon en toile vert olive et à son bras une veste appartenant à ce costume.

- Excusez- moi, je vous regarde depuis un moment assise seule à cette terrasse. Ce n´est pas mon habitude d´aborder les personnes que je ne connais pas, mais quelque chose m´y a poussé. Cela va peut être vous paraître indécent ou trop audacieux, voire peut être grossier, mais je ne pouvais résister à cette pulsion. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas un dragueur. Je souhaite juste que vous preniez cette carte avec mon numéro de téléphone…

- Je suis en couple, monsieur.

- Il n´y aucune mauvaise intention de ma part, je suis juste une intuition. S´il vous plait, prenez la. Gardez la, je vous le demande comme un service et un jour…peut être, ressentirez vous le besoin de m´appeler et de prendre un café en ma compagnie…je fais confiance au destin.

- Je ne pense pas que je vous appelerai, mais si vous y tenez.

- Vous me rendriez heureux en me promettant de ne pas la jeter…pour le reste, l´avenir, seul connaît la réponse….vous me le promettez, s´il vous plait. Son sourire, et sa petite mine sont vraiment très séduisantes. Je ne comprends pas ce qui le pousse à agir ainsi, ou plutôt je le conçois et pourtant…je réponds : « Bon d´accord, voilà, je la range là devant vous, dans la poche intérieure de mon sac! Elle restera à jamais à cette place! »

- Merci…puis-je connaître votre nom ?  Le mien est inscrit sur la carte: Jean Paul.

- Je m´appelle Nancy.

- C´est vraiment un très joli nom, je ne vous oublierai pas…vous avez marqué ma vie, soyez en convaincue.

- Je suis un peu pressée, excusez-moi!

- Oui, bien sûr. A bientôt Nancy. Il me regarde souriant, ses yeux scintillent, son regard me semble pétillant…il irradie une énergie qui est très apaisante. Je suis intriguée, je  m´exclame:  » A bientôt! » je fuis l´endroit à grandes enjambées, me traitant d´idiote d´avoir dit ces mots…mais dans le fond de moi même, toutes mes émotions s´entrechoquent.

Du coup, je constate que je suis devant une salle de sports, je franchis la porte résolue à changer ….

4 mai, 2011

Sur yahoo Q/R, les interrogations dans le domaine des relations amoureuses abordent le sujet du romantisme

Classé dans : Introduction — ismeraldamadrid @ 21:21

Il est un fait certain que de tous temps, les bonnes manières s´associent au romantisme, à la galanterie et à la sensibilité. La femme étant considérée comme faible, sensible, rêveuse, sentimentale, romantique. Pendant des siècles, Il était sous entendu que la Femme souhaitait se voir entouré et choyée par un homme attentionné, romantique, qui l´adule, se conduise avec elle comme avec une princesse. D´un autre côté, le monsieur idéal se devait d´avoir une forte personnalité, assumant les responsabilités professionnelles et règlant lui même les problèmes administratifs, financiers … L´épouse, la femme idéale prenait soin de la maison, de la famille : travaux ménagers, de couture … Cette image, cette conception du couple parfait aux yeux de la Société avant Mai 1968 n´est évidemment qu´apparence, car dans de nombreux cas, la femme se devait de sortir travailler pour compléter le salaire de l´époux qui avait peu de gestes galants envers elle et dont il ne fallait pas espérer la moindre note de romantisme.

Au 17ième siècle, se développe toute l´imagerie du romantisme dans la Société aristocratique. Ainsi nait la carte de tendre et toute une séries de règles pour courtiser sa belle. Cette atmosphère poétique semble marquer les générations suivantes et créent la notion de la jeune fille « fleur bleue ».

Les années 80 révolutionnent la vision de la relation hommes/femmes; ces dernières se libèrent comme dit Coockie Dingler;

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et leurs demandes changent : que désirent-elles ? Quelles sont leurs attentes ? En quoi consistent leurs aspirations ? Les hommes ne maîtrisent plus la situation, ils éprouvent une certaine difficulté à assumer leur rôle : un nouveau rôle ? Ils l´ignorent.

Et maintenant, que nous sommes au 21ième siècle, ils s´interrogent sur le sens du romantisme de nos jours:

http://fr.answers.yahoo.com/question/index;_ylt=Ag_mOz5Tal1hOIG.Urcjna6GJXRG;_ylv=3?qid=20110503155749AAoLzjX.

L´évolution de la Société a mis du flou dans les repères sociaux; et hommes et femmes souffrent un mal être, pendant que se créent de nouveaux rapports.

 

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