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18 mai, 2013

La coupe du Roi (2012-2013) pour l´Atletico de Madrid. Merci Cholo.

Classé dans : Un peu de sports ? — ismeraldamadrid @ 14:12

La saison passée, l´Atletico de Madrid était éliminé, lors des 16ième de finale de la coupe du Roi, par une équipe de deuxième división: Albacete. Le match aller s´était déroulé sur le terrain de l´adversaire et le résultat n´était pas favorable à l´Atletico. Donc, les supporters étaient venus en masse pour encourager leur équipe à surmonter la défaite et atteindre les quarts. Malheureusement, à peine le match commencé, les événements commençaient à prendre une vilaine tournure car l´Albacete marquait un goal qui compliquait davantage la qualification de l´Atletico et la bonne humeur des supporters. On entendait dans les gradins: « Manzano muerete, Manzano muerete! » (Manzano meurt) à l´égard de l´entraîneur.

A la suite de cette élimination, l´entraîneur fut licencié et remplacé par l´Argentin Cholo Simeone qui a transformé complètement l´allure de l´équipe decadente pour une équipe en plein essor.

Hier soir,  l´Atletico faisait face au Real et dans le stade du Santiago Bernabéu, les cartes ne semblaient pas être distribuées en sa faveur.  Un quart d´heure après le debut du match, Cristiano Ronaldo marquait son premier goal. Simeone voyait rouge et lançait sans cesse des consignes à ses joueurs! Quinze minutes plus tard, Diego Costa égalisait la marque. Le match se maintint sans changement jusqu´à la 90ième minute. Après 8´de prolongation, Miranda accordait la victoire à l´Atletico, qui remporte ainsi sa 10ième coupe du Roi!

Vive l´Atletico de Madrid.

Indi, accompagne toujours l´Atletico

Vicente Calderón : lors du match Atletico-Albacete

Cela faisait quatorze ans que l´Atletico ne gagnait plus une Coupe du Roi.

L´arrivée de cet entraîneur argentin a tranformé cette équipe décadante en une équipe en plein essor; en quelques mois, trois trophées ont été acquis: la super coupe, l´Europa league et la Coupe du Roi.

Merci donc à Cholo Simeone!

1 mai, 2013

Bonheur, bonheur, vulnérable bonheur

Classé dans : quelques poésies — ismeraldamadrid @ 13:16

Le bonheur un mot très vague

qui nous évoque un trésor

enfoui dans notre coeur!

Ce coffre fort où nous préservons nos biens les plus précieux

de toutes ces personnes dont nous nous méfions si fort!

Le bonheur, sentiment de bien être et de sérénité

résultant de moments et situations plaisantes,

nous fait vibrer et nous cligne l´oeil de façon séduisante!

Le bonheur joue avec nous à cache cache:

il se montre au réveil un matin,

sous forme de petit déjeûner au lit

mais disparait soudain,

suite à une dispute avec le conjoint

à propos d´un désaccord problématique!

Et là, submergé dans des sentiments de tristesse et de colère,

où est passé le bonheur ?

Il s´est écarté de notre réalité,

mis en « stand by » guettant l´occasion

de se rappeler à notre bon souvenir!

Nous le négligeons pendant que nous nous enfonçons dans notre amertume

et nous nous éloignons de cet havre de paix que représente le bonheur!

Consacrons nous davantage à prendre soin de notre bonheur!

 

 

 

16 avril, 2013

Il est possible de mettre un peu de beauté dans son coeur ?

Classé dans : quelques poésies — ismeraldamadrid @ 20:32

Au réveil, première pensée:

déjeûner, puis se laver;

s´habiller et puis bien sûr,

courir travailler…c´est dur!

Dans cette course contre la montre,

un clin d´oeil au Dieu du monde ?

Un merci du fond du coeur,

pour cette vie si agitée!!

Agitée parce que ainsi soit-il

nous l´avons bien cherché!

Béni soient les temps où

la vie au village était calme ?

les paysans étaient-ils davantage heureux ?

Quoiqu´il en soit, et tant soit peu

nous pouvons dans notre coeur

garder un peu de bonheur!

15 avril, 2013

Si nous prêtions davantage d´attention aux belles choses qui nous entourent ? :-)

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 20:29

Nous vivons dans une société défaitiste et lassée par toute la négativité qu´elle observe. L´optimisme, l´espoir en un monde harmonieux et aimable se dissipe jour après jour, tant tout chacun est aux aguêts d´événements lui confirmant que tout va mal, qu´il y a une décadence incontrôlable et la corruption prenant le dessus!

La beauté humaine passe inaperçue. Les bonnes actions n´ont plus de valeur: elles semblent même ridicules pour la grande majorité des mortels!

Nous voulons pourtant tous vivre en paix, heureux et sans soucis! Même nous cherchons constamment à nous confirmer que cela n´est que dérision, illusion! Alors évidemment, dans cette optique, est-ce possible atteindre ce rêve ? Ne faut-il pas changer notre vision du monde et nous arrêter à regarder toutes ces personnes qui luttent pour un monde meilleur, qui offrent leur temps et leurs actions, désintéressées ou pas, aident au bien être de la Société.

Et puis, prenons le temps de vivre: « carpe diem », le moment présent est le seul réel…prenons du recul avec le passé, qui ne changera plus et dont les conséquences sont là dans notre présent; inutile donc de se replonger dans ces événements qui nous ont rendu heureux mais ne sont plus, ou qui ne sont pas déroulés suivant nos expectatives…quels que soient les sentiments, là maintenant soufflons et respirons profondément, sourions à la Vie. Le futur, les conséquences de ce présent… davantage de bonheur ?

10 avril, 2013

Le mental, maître de notre « Univers »? Eteindre le mental, une solution pour extérioriser notre « Moi » (1) ?

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 15:31

Le mental représente probablement 80% de ce que nous sommes. Il est le reflet de tout ce que notre extérieur nous a offert ou imposé au cours de notre Vie: du moins c´est ainsi que je le vois. Ce qui me conduit donc à supposer que plus jeune, plus enfant, bébé nous sommes; moins nous sommes constitués par le mental!

Il semble que nous nous composions du mental, comme dit ci-dessus, mais aussi d´un Être Intérieur. Ce dernier semble perdre du terrain par rapport au mental au fur et à mesure que nous absorbons l´information qui nous ait apportée du monde extérieur: nos parents, notre famille, nos voisins, nos amis, nos professeurs, les inconnus, les médias…

A la naissance, il se pourrait que notre confiance en nous et vis à vis de notre entourage soit limpide; au cours du temps qui passe, le feed back avec autrui éfrite notre auto-estime et nous rend également méfiants à l´égard des autres et des situations. Ainsi, un bébé qui apprend à marcher absorbe les peurs de ses parents et cela peut affecter sa progression.

La confiance qui nous rend spontannés, est essentielle pour atteindre nos buts avec succès. L´assurance, l´auto-estime fait face aux peurs et les surmonte! Comme notre mental nous dirige dans la Vie davantage que notre Être Intérieur (qui communique peut être avec nous à travers l´intuition), nous nous conduisons en fonctions de schémas qui nous ont été inculqués, que nous avons acceptés et que nous avons assimilés. Nous forgeons nos opinions avec tout ce matériel que notre cerveau, notre mental possède. Nous choisissons nos références pour nous guider dans la Vie; petits, nos parents sont nos premiers contacts et leur enseignement nous marque définitivement que nous le considérions important ou que nous le repoussions en agissant à l´opposé de leur philosophie de Vie. Nos professeurs nous apprennent également beaucoup sur leur façon d´envisager la meilleure manière de se conduire dans la Vie; ici, certains d´entre nous avons davantage écouté leurs conseils que d´autres. Les amis nous communiquent la philosophie de Vie de leurs parents, amis, famille et à travers de leurs attitudes, paroles et commentaires nous retenons de nouvelles données que notre mental engrange et utilisera en fonction des circonstances pour agir afin de « défendre ses intérêts » suivant les situations. Dès lors, il est impératif de bien choisir les gens desquels nous nous entourons et les livres que nous dévorerons, les reportages que nous regarderons car à travers de tout cela, nous construisons notre personnalité et notre quotidien…voire notre futur!

Inconsciemment, nous finissons par nous conduire suivant notre acquis d´informations apporté de l´extérieur; alors il semble que notre Être Intérieur se rebelle à travers notre corps. Nos tensions qui se placent dans le cou, la boule dans l´estomac, le noeud dans la gorge constituent les émotions que notre mental nous interdit d´exprimer (tristesse, colère que nous minimisons parce que cela ne se fait pas de pleurer, de geindre quand les choses vont mal; ce n´est pas d´à propos de se défouler en criant sa colère contre une situation qu´autrui a provoqué: il faut faire bonne figure). Dans le livre  « Ces pensées qui rendent malades », le Dr Daniel DUFOUR met en exergue l´importance d´évacuer toute la colère qu´on stocke en raison des bonnes manières. Il faut prendre la peine pour cela d´éteindre notre mental, grâce à la méditation (dans son livre, il nous propose une méthode). Après un moment de réflexion, vu l´importance de taire le mental, car ce dernier a tendance à nous envahir; j´avais songé que seul le mental pouvait donner l´ordre au mental de s´éteindre. Donc, je dois dire que je n´appréhende pas complètement cet aspect de la question. Cependant, ce livre m´a ouvert d´autres horizons : celui d´éteindre son mental m´interpelle car il est vrai que nous nous centrons sur d´infinis points. Notre cerveau est en ébulition constante et si nous nous attachons à détendre notre corps, nous nous détachons de nos « problèmes », préocupations, nous quittons le passé et le futur pour envisager l´instant présent!

Un chapitre qui me parait très intéressant s´attache à la notion du pardon; je vais me permettre de vous le reproduire. Néanmoins pour ne pas surcharger cet article, je vous laisse ici quelques lignes et je consacrerai mon prochain article au reste du chapitre 6 du livre du Dr Daniel DUFOUR « Ces pensées qui rendent malades »:

« La notion de pardon est issue de la pensée judéo-chrétienne. Bon nombre de patients rencontrés depuis bientôt dix-sept ans dans ma pratique privée appartenant à cette culture, il m´apparaît important de parler de ce sujet hautement délicat. Il ne m´appartient pas de juger ou de commenter des textes de référence ni d´émettre un quelconque jugement sur ce que disent ou écrivent certaines doctes et savantes personnes à ce sujet. Mais constatant les dégâts que provoque cette attitude acquise, je ne peux simplement me taire et laisser faire.

La notion de pardon est souvent évoquée au cabinet, dans les stages OGE ou dans les conférences lorsque la colère est en cause. J´entends souvent les réflexions suivants: « Non, je ne suis pas en colère, car j´ai pardonné à celui ou celle qui m´a fait du mal » ou « pourquoi se mettre en colère et devoir l´exprimer alors que le pardon est tellement plus efficace ? »…

Pardonner à ses ennemis est une tâche relativement aisée, car nous n´en attendons pas grand-chose; il est beaucoup plus difficile de pardonner à ses proches, ceux que l´on aime et que nous avons investis d´espoirs et d´attentes. Mais faut-il pardonner ? Est-ce une nécessité afin de se guérir ? Nous allons voir que selon la façon d´aborder et de résoudre un problème, le pardon devient une chose naturelle ou nécessite un travail fastidieux et totalement inutile qui ne mène qu´à cacher une émotion négative. »

Que penser vous du pardon ? Et comment définissez vous la notion du mental ? Que signifierait pour vous éteindre le mental ?

Bref, je suis curieuse de connaître vos avis sur ces sujets.

J´espère que vous aimerez connaître la suite de l´opinion du Dr Daniel Dufour sur la notion du pardon et comment il résoud la question de pardonner ou ne pas pardonner ?

26 décembre, 2012

Le pardon : un geste libérateur!

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 18:04

Cet article m´est inspiré par un très beau texte que nous a proposé Hélène sur son blog sur la thématique du pardon.

Le pardon est le geste le plus difficile que certaines personnes aient à faire; notre Ego et notre éducation ne nous apprennent pas toujours à offrir notre pardon.

Nous nous sentons en rage, nous sommes pleins de rancoeurs et nous ne souhaitons pas tendre la main à la personne qui nous fait ou nous a fait souffrir! Notre idée se dirige vers la vengeance et l´effet boomerang: qu´elle souffre elle aussi, c´est ce qu´elle mérite!

Mais pour accorder le pardon, il faut mettre de côté nos frustrations, nos colères et envisager la situation d´un autre oeil: considérer les circonstances,songer aux actions positives qu´elle a fait pour nous et aussi à nos torts personnelles …après cette réflexion, nous serons plus prédisposés pour accepter de pardonner!

Utiliser le  Namasté comme le font les boudhistes peut nous apporter l´aide nécessaire pour faire la démarche de pardonner! Le Namasté nous demande de considérer dans chaque être humain son côté divin; quand on pense que tout chacun a du bon en soi, on est davantage tenté de pardonner pour le comportement inadéquat que cette personne a eu avec nous!

On envisage alors le pardon comme un geste de respect envers l´Être Humain en général et même envers soi même. En effet, en se libérant du ressentiment à l´égard de la personne qui nous a causé « du tort moral », nous effaçons nos mauvaises pensées et nous pouvons envisager la Vie de manière plus sereine: nous nous faisons du bien à nous même.

Pardonner apporte du bien être, c´est un acte d´Amour.

13 décembre, 2012

Se réconcilier avec soi même

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 19:52

Nous passons notre temps à nous efforcer à bien nous entendre avec le monde entier: d´abord la famille (parents, enfants, frères et soeurs),  ensuite avec les voisins (parce que c´est quand même mieux de se saluer quand on se croise, que de s´entre-tuer quand on habite juste à côté: on sait que la mésentente peut avoir même de fatales conséquences, cela s´est déjà vu!), avec les collègues (même s´ils nous semblent lourds, on leur fait la plupart du temps bonne figure: c´est qu´il faut les supporter 8h00 par jour et une ambiance tendue aussi longtemps pourrait conduire à la déprime), et puis il y a les connaissances, les copains (avec leurs blagues aussi lourdes que celles de certains de collègues pénibles à souhait) avec qui on rit à gorge déployée sans même savoir pourquoi (vu qu´on en a rien à cirer de leurs anecdotes vicieuses) et puis les amis: eux ils mangent à part (c´est une expression bien de chez nous, enfin le chez moi d´Espagne, pas de Belgique) on ne sait pas qui à choisit qui mais on est amis…alors ils ont un traitement de choix: ils vous envahissent votre espace vital à n´importe quelle heure du jour ou de la nuit et on trouve cela normal, enfin on le suppose, on le croit, on nous l´a appris ainsi!

Pourtant, avec nous mêmes, nous sommes toujours en conflit! Nous en voulons pour les deux ou trois kilos en trop que nous avons accumulés pendant les fêtes, nous nous repprochons de ne pas gagner assez d´argent pour arriver à la fin du mois…! Comment se fait-il que nous entendions si mal avec nous mêmes alors que nous cotoyons tant de personnes qui nous indisposent en différentes situations mais , généralement, nous n´en faisons pas un plat « ad vitam aeternam »!

Quand quelque chose ne va pas avec nous même, on dirait que c´est impardonnable et on traîne le fait,  le vécu tellement longtemps que même quand ce n´est plus possible cela a encore des conséquences sur notre vie: ainsi, une relation sentimentale foire et du coup, on est au quatrième dessous. On fait une telle histoire, qu´on finit par être marqué par cet échec…et finalement, la suivante relation termine aussi en eau de boudin, parce que c´est ce qu´on attend de nos aptitudes à gérer une relation amoureuse! C´est pareil par rapport au boulot, au patron, à l´argent…etc: dès qu´un résultat dans une de nos « activités » n´est pas celui escompté (par nous mêmes -ou peut être par la Société ?-) nous nous regardons avec mépris, nous nous retirons notre confiance et nous condamnons !

Pourquoi sommes nous si intransigeants avec nous mêmes ?

Pourquoi ne nous réconcilions nous pas avec nous mêmes et ne sommes nous pas plus conciliants ? Pourquoi ne nous traitons pas avec davantage de tendresse, de gentillesse (et non pas comme un sergeant avec le soldat!) ?

Quelles sont les raisons de ces attitudes que nous adoptons avec nous mêmes ? Pourquoi nous fustigeons nous tant ?

Que retirons nous de positif d´une conduite aussi cruelle ? Le comportement que nous avons envers nous même nous le répréhenderions si nous le voyions faire d´une personne envers une autre personne et pourtant nous ne cessons de nous faire souffrir : est-ce notre Ego qui se donne la permission de maltraiter notre Être Intérieur (un peu comme on voit dans les campagnes contre les mauvais traitements/l´harcelement entre genres) et si on compare avec Hommes et Femmes (même si parfois c´est le contraire) ou Adultes et Enfants: doit-on penser que c´est parce que lui même se sous-estime ? on explique, souvent ainsi, (en psychologie) l´agressivité des « bourreaux » . 

Et si nous nous donnions une chance de vivre en harmonie et heureux!

6 décembre, 2012

Emile Sentier : « Osez le pouvoir sorcier » (4)

Classé dans : Introduction — ismeraldamadrid @ 22:22

Les outils du sorcier:

Le pentagramme est la synthèse des éléments (eau, terre,feu, air et éther).

le pentacle est lui aussi une étoile à cinq branches qui s´orne de la représentation des quatrs éléments. Il est lié à l´élément terre mais représente aussi le corps et la réalité matérielle et physique qu´on vit. Il est donc conseillé de bien prendre soin de son corps et de le maintenir « pur »

Le calice représente l´élément eau: la coupe est un vase d´abondance, elle est lunaire et s´apparente au sein maternel.

La  baguette est une des armes magiques les plus importantes. C´est au moyen de ce phallus artificiel que le sorcier se fait obéir des éléments et des entités! C´est dans la baguette que doivent se concentrer la volonté, le pouvoir et la force! Elle doit se confectionner dans un arbre de sureau bien droite (30/40cm). Elle comporte trois signes: une étoile à six branches, un pentogramme et le nom du propriétaire.

l´athamé est le couteau des sorciers et a un parallèle avec l´épée dans la magie cérémonielle. Il a plusieurs utilisations, une d´entre elles : remplacer la baguette (si elle se révèle insuffisante pour contraindre à l´obéissance la plus absolue)!

Le cristal ou miroir magique : peut servir de catalyseur dans un rituel. Il représente la quinquessence et l´union harmonieuse des quatre éléments!

Le cigulum est une corde à noeuds que le sorcier porte autour de sa taille au cours de ses rituels, c´est le lien entre l´Univers physique, l´univers mental et l´univers émotionnel!

Le livre des ombres est le cahier qui sert de journal pour toutes les opérations sorcières.

Les parfums, les encens: lors d´un rituel de sorcier, il convient d´utiliser l´encens qui correspond à la planète invoquée!

Les sceaux magiques et planétaires sont aussi des outils de sorciers.

Les rituels de sorciers:

Plus ils ont épurés, plus ils se rapprochent de la perfection!

Suivant le but que l´on veut atteindre, il faut savoir à quelle entité planétaire faire appel! La nécessité de ne s´adresser qu´à une seule force planétaire, oblige à cerner le but de la cérémonie sorcière. Les différents rituels aux différentes planètes sont repris dans le livre.

La sorcellerie est une herméneutique: une interprétation du monde, dont le maître monde est l´efficacité! La sorcellerie est une pratique qui permet à l´idée de s´incarner dans le courant vital qui relie les antagonismes. Rien n´est impossible!

 Cet ouvrage se révèle intéressant comme manuel pour sorciers. Mais pour ceux qui ont entrepris sa lecture davantage pour l´histoire, on reste un peu sur sa fin. Dommage, il aurait pu davantage conclure sur la partie romancée (ou auto biographique) :-(

24 novembre, 2012

Les trois Grands

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 20:45

L´Être Humain semble dépendre dans sa vie des trois Grands: du Temps, de l´Environnement et du Corps. Pourtant ces trois éléments paraissent être des illusions.

Scientifiquement, il est prouvé que le temps en soi n´existe pas. Il est clair qu´il a été conçu tel comme nous l´affrontons aléatoirement par les Hommes. Certaines théories poussent plus loin la constatation et expliquent que le passé n´existe pas : c´est une simple interprétation faite au moment présent pour justifier le moment présent. Le futur n´est que le fruit de notre imagination puisqu´il est irréel.

L´environnement dépend lui aussi de notre ensemble mental:  tout ce qui nous est inculqué depuis notre naissance. C´est donc le résultat d´un ensemble d´informations apportées par notre entourage, depuis notre famille jusqu´aux médias et auteurs inconnus à qui nous accordons notre confiance et crédibilité. Quelle est là notre part d´individualité ? C´est une construction façonnée au cours des siècles à laquelle nos points de vues insèrent de nouvelles fiches axées, basées sur des éléments existants préalablement. De quoi dépend l´originalité de l´oeuvre ? Où réside la créativité ? Faut-il prendre nos distances par rapport à nos connaissances afin de permettre à la nouveauté de s´exprimer ? Difficile de se dépouiller de toutes ces couches d´acquis pour laisser notre « Être intérieur » prendre les commandes! L´imagination devrait être encouragée davantage à se développer en liberté ! Quoiqu´il en soit, l´environnement apparaît donc comme irréel !

 De nombreuses théories affirment que le corps nous sert de rappel via les émotions des sentiments appris à travers l´interprétation des faits. En fait, le corps serait programmé pour nous remettre en situation d´un vécu et nous prévenir des conséquences  »qu´on croit possibles » de cette cause « qu´on perçoit » . Telles semblent donc être les fonctions des émotions de la peur, de la tristesse, de la colère, de la joie etc. Elles sont reliées à notre interprétation du passé et à notre « vision du futur ». Le corps et l´esprit se rétroalimentent de cette relation:  le corps s´habitue à recevoir ces émotions et pousse l´esprit à avoir des pensées type, il s´agit donc du corps qui prend le contrôle de l´esprit. Il est donc essentiel de contrôler ses habitudes, ses routines tant mentales (pensées) que physiques (alimentation…); changer les coutumes demande beaucoup de constance et de volonté: il semble que passer d´un parti politique à un autre, d´une religion à une autre, d´une équipe de football à une autre exige un dépassement de soi car cet attachement comporte beaucoup de connotations émotionnelles! (j´en sais quelque chose, je me vois difficilement ne plus être supporter du Barça!!!).

Prenant en considération ces facteurs, il semble important de savoir faire face aux potentielles transformations, d´avoir une bonne prédisposition vis à vis du changement. L´Être Humain a tendance à se cantonner dans sa zone de confort (soit-elle bonne ou mauvaise, lui apporte-t-elle plaisir ou souffrance) et éprouve beaucoup de difficultés à la quitter pour des questions d´habitudes! Aussi, ne faudrait-il apprendre à jongler avec les habitudes pour que ces dernières ne deviennent pas routine ?

22 novembre, 2012

Cake maison aux poires

Classé dans : En panne de recettes de cuisine ? — ismeraldamadrid @ 21:37

Cet après midi, la gourmandise m´a sollicitée et je me suis décidée à faire un cake pour faire plus diététique, j´ai choisi de le faire aux fruits. Dans mon frigo, j´ai déniché des poires.

Je partage avec vous la recette.

Ingrédients:

pour le cake :

un oeuf, 50 grs de beurre fondu, un yaourt nature sucré (ou bien ajouter davantage de sucre à la préparation), de la farine (quatres cuillères à soupe bien pleine: environ 200 grs à mon avis), de la levure en poudre, une cuillère bien pleine de lait condensé et une cuillère à soupe de sucre.

la crème pâtissière :

deux oeufs, deux verres de lait (environ 35 cl), deux cuillères à soupe de farine bien pleines, quelques gouttes d´arôme de vanille, trois cuillères à soupe bien pleines de sucre (ou plus si vous aimez que ce soit bien sucré).

deux grosses poires bien mûres.

D´abord, j´ai prèparé la crème pâtissière: j´ai séparé les jaunes des blancs, j´ai ajouté le sucre et j´ai mélangé à la fourchette (pendant ce temps, j´ai mis 25cl de lait bouillir arômatisé à la vanille) et puis j´ai ajouté la farine et j´ai mélangé au lait froid qui restait.

Quand le lait a bouilli, je l´ai versé sur la préparation et j´ai mélangé rapidement. Puis j´ai remis la préparation sur le feu pour faire bouillir pendant que je mélangeais afin de faire épaissir le liquide (la préparation) on le sent avec la cuillère en bois.

Alors, on retire du feu et on verse dans des raviers froids et on le met dans le frigo.

Le cake, j´ai mis la farine et la levure dans un grand bol et puis j´ai creusé un puits : là, j´ai mis l´oeuf, le beurre fondu, le yaourt et  j´ai mélangé, j´ai ajouté le sucre et j´ai mélangé quand le mélange prenait de la consistance, j´ai ajouté la cuillère à soupe de lait condensé. Là, j´ai monté les deux blancs oeufs qui restaient  de la crème pâtissière. Quand les oeufs étaient en neige, je les ai intégrés délicatement à la pâte (qui n´est pas consistante mais pas non plus liquide).

Dans le moule beurré pour le four, j´ai mis des lamelles de poires pour le fonds; ensuite, j´ai déposé la crème pâtissière et ensuite la pâte.

Je cuis le cake au four à micro ondes donc 10´à puissance maximale et voici ce que cela donne:

Cake maison aux poires dans En panne de recettes de cuisine ? cake-peras-retocada-001-224x300

j´ai tenté un glaçage : mais le résultat laisse à désirer!

 Le glaçage n´est pas au point: je ne maîtrise pas les proportions…j´espère m´améliorer!

cake-peras-retocada-002-273x300 dans En panne de recettes de cuisine ?

"Hm! très bon"

Le cake reçoit l´approbation de ma princesse! :-)

cake-peras-retocada-003-268x300

Pour apaiser la gourmandise, j´en suis satisfaite!

Cependant la cuisson au four au micro ondes rend le dessus un peu sec…néanmoins, j´en suis contente :-)

Maintenant, à vous de tenter l´expérience :-)

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