De Madrid à Liège, me rejoindrez vous dans mes délires :-) ?

Bienvenue sur mon blog

  • Accueil
  • > Recherche : enfant portant terre

13 avril, 2013

Les émotions non exprimées causent des maladies plus ou moins graves. « Ces pensées qui nous rendent malades » (3)

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 18:07

« Le vrai Amour est acceptation totale, il n´est pas condionnel. Alors acceptons d´être imparfait non pas par essence ou par naissance (cela va bien évidemment à l´encontre du judéo-christianisme!) mais par l´éducation. Cela est certainement difficile pour certains, car l´égo fort développé dont nous souffrons tous par instants ne peut supporter l´idée que nous ne soyons pas ce que les autres, les Egilises et les différents systèmes de pensée nous demandent d´être. Je conseillerai alors à ceux-là de faire preuve d´un peu plus de tolérance envers eux-mêmes, ce qui leur fera beaucoup de bien, ainsi qu´à leur entourage.

Quels sont les résultats d´une démarche de pardon initiée par le mental ? L´émotion reste entière, non vécue, enterrée au fond de notre être, bloquée par notre mental. Ce blocage sur lequel nous aurons mis une couche de pardon crée une tension qui peut entraîner des symptômes et des maladies, comme nous l´avons déjà souligné. Nous constatons que, au nom de règles mal comprises ou mal enseignées par des personnes de pouvoir, la victime va se retrouver non seulement victime de l´autre mais en plus d´elle-même, et tout cela au nom d´un pseudo-amour rimant avec soumission, perte d´identité et destruction.

Le vrai pardon.

Pour mettre en oeuvre le vrai pardon, dans un premier temps, il s´agit de se donner le droit d´avoir été blessé au plus profond de soi par l´insulte, les coups, l´acte ou le non-acte déclencheurs de la blessure ressentie. Cela signifie admettre qu´il y a une blessure provoquée par l´autre, reconnaître que nous ne sommes pas aussi forts que nous désirerions l´être, accepter que nous sommes vulnérables. Afin de parvenir à cela, il nous faut nous remettre dans le moment présent, ce corps physique et sensoriel va permettre de dresser un bilan complet des dégâts causés par la personne qui nous a blessés. Il est souvent difficile de franchir cette première étape. En effet, le mental va tout faire afin de minimiser les atteintes réelles, « oublier » certains dégâts ou en amplifier certains autres, juger telle ou telle autre chose, relativiser certains points et tout faire pour que ce bilan puisse rester dans les « normes » admissibles et acceptables pour le système auquel nous appartenons.

Brigitte, âgée de 32 ans, mariée, sans enfant, a été battue par son mari jaloux qui ne tolérait pas qu´elle ait pu danser trop longtemps avec un de ses amis. Sous l´emprise de l´alcool, la dispute a mal tourné et son mari en est venu aux mains avec pour résultat quelques hématomes et deux côtes cassées sur le plan physique et un choc important sur le plan psychique. Constatant les dégâts en tant que médecin, je lui ai demandé quel était à ses yeux le bilan qu´elle pouvait dresser de ce qui lui était arrivé. A mon grand effarement, le bilan de Brigitte, encore sous le choc, fut le suivant: « J´ai un peu provoqué mon mari en dansant avec un autre homme et j´ai peut être mérité ce qui est arrivé; certes les coups ont été inutiles et proviennent d´un être lâche et ayant perdu toute maîtrise, mais je m´en tire encore assez bien, car à un certain moment j´ai bien cru qu´il allait me tuer. » Nous retrouvons ici la difficulté à laquelle une personne peut être confrontée au moment de dresser un bilan complet des dégâts provoqués par un acte odieux tel que celui vécu par Brigitte. Le mental a pris le dessus avec son cortège de culpabilité, de jugements, de minimisations, de peurs; qui plus est, l´humiliation, la violence endurées n´apparaissent nullement dans le discours de Brigitte. Pour un peu ce qui est arrivé à Brigitte, qui a cru mourir à un certain moment est une preuve d´amour donnée par son cher et tendre mari qui a réagi selon les normes d´un homme macho blessé dans son amour-propre, acceptées par toute une frange de la Société… Bien entendu, Brigitte, reprenant ces « normes » ne peut avoir aucune compassion pour elle-même et cela se traduit par son discours, dans lequel aucune émotion ne transparaît.

Toute une partie du travail a été dans un premier temps d´aider Brigitte à dresser un bilan exact des dégâts; ce travail n´a pas été facile à réaliser, car les blocages, les peurs n´ont fait qu´apparaître tout au long de ce travail qui a duré plusieurs heures. Hormis les hématomes physiques et les côtes cassées, sont apparus progressivement la tristesse, la colère envers son mari, le fait qu´elle ne pouvait plus faire confiance à cet homme brutal avec lequel elle ne désirait plus faire l´amour et bien d´autres choses encore que Brigitte avait en elle, mais qu´elle préférait ne pas regarder « de peur des conséquences que cela pourrait avoir « sur son couple. Le mental jouait son rôle de façon brillante, aidé en cela par les paroles apaisantes de certains amis et membres de la famille minimisant ce qui était survenu, ainsi que par les excuses tardives de son mari.

Après quelques heures de consultation, Brigitte s´est enfin donné le droit d´avoir été profondément blessée par ce qu´elle avait vécu. Mais constater les dégâts n´est que la première étape qui peut mener au pardon, même si elle est essentielle. Dans un deuxième temps, il s´agit de se donner le droit de ressentir et de vivre les émotions liées à l´événement, à savoir la tristesse et la colère.

Nous avons vu qu´une émotion non vécue, c´est-à-dire non ressentie ou non exprimée, telle que la colère, va entraîner toute une kyrielle de maux pouvant mener à des maladies d´une gravité variable. Nous avons souligné que la grande responsable n´est pas l´émotion, mais le blocage du ressenti  ou de l´expression de celle-ci par le mental.  Nous avons aussi souligné que l´expression de l´émotion ne devait pas se faire en face de l´autre mais seul, afin de se faire du bien à soi-même, l´idée n´étant absolument pas de faire du mal à l´autre. Par contre, l´expression de cette émotion doit être totale et complète. ce qui revient à dire que si la colère, par exemple, est très forte, nous pouvons et devons nous permettre de l´exprimer de façon très forte. Sans cela, le mieux-être ne peut survenir, puisque cela signifie qu´à un moment donné, le mental est intervenu en nous expliquant que nous ne pouvons « étrangler celui qui nous a fait mal afin qu´il se taise« ; car cela n´est pas bien et ne ous a pas été appris. Nous sommes absolument d´accord que cela ne se fait pas et ne doit pas se faire, mais cela peut se vivre virtuellement, ce qui apporte un soulagement immédiat. C´est ce qu´a réussi à vivre Brigitte après s´être autorisée, lors d´un stage OGE, à « tuer » virtuellement son mari. Certes, cela ne fut pas facile, car son mental revenait à la charge en lui disant qu´elle ne pouvait pas, n´avait pas le droit de faire cela à un homme qu´elle aimait et avait choisi comme mari, qu´elle ferait mieux de lui pardonner plutôt que de s´évertuer à vivre sa colère envers lui, etc. Mais quelque chose en elle, quelque chose de plus fort que son mental, l´a poussée à vivre sa colère et son soulagement fut très grand d´avoir pu l´exprimer. Rentrant du stage, elle a pu avoir un échange réel avec son mari et mettre les points sur les i de façon ferme, sans colère et dans l´ouverture.

Exprimer son émotion est un acte d´Amour envers soi même: il permet à celui qui souffre de se sentir mieux et souvent de guérir. Cela est une réalité et de nombreuses personnes s´étant autorisées à le vivre peuvent en témoigner. Mais ce qu´il est intéressant de noter est le fait suivant: lorsque je leur demande si elles ont pardonné à l´autre le mal qu´il leur a infligé, la plupart des personnes sont intriguées par cette question saugrenues et celles ou ceux qui ne le sont pas me disent que « le pardon est bien entendu présent ». Pourquoi ces deux types de reaction qui sont en réalité les mêmes ? Lorsque nous nous autorisons à ressentir et à vivre une émotion, nous nous apportons le respect de nous mêmes et par conséquent de l´Amour. Ce faisant, nous nous mettons en état d´ouverture à l´autre aussi. L´Amour ne peut générer la haine, l´intolérance ni le meurtre. Il ne génère que de l´Amour. C´est la raison pour laquelle les personnes qui ont exprimé leur colère sont naturellement dans l´Amour d´elles-mêmes et voie de conséquence des autres, qu´ils leur aient fait du mal ou non… Nous constatons que la démarche est de se « pardonner à soi même tout d´abord » afin de pouvoir se trouver en état de pardonner à l´autre. Ce pardon à soi-même vient de façon naturelle, lorsque nous nous autorisons à ressentir puis à vivre notre émotion, en ayant éteint préalablement notre mental. Nous constatons que le fait de se libérer du jugement porté sur soi-même (qui nous empêche alors de ressentir ou d´exprimer l´émotion nous permet de reconnecter avec notre noyau fondamental, avec la partie divine qui se trouve en nous mêmes. C´est vécu comme une libération. Cette démarche empreinte d´Amour débouche vers un bien-être réel et effectif qui va permettre de se mettre en état d´ouverture à l´autre. »

Ainsi conçoit le Dr Daniel Dufour le pardon. Cet ouvrage n´a évidemment pas pour objet principal le pardon. J´ai choisi de reproduire le chapitre consacré à ce sujet parce que je crois que c´est une thématique qui nous concerne tous: nous avons tous, à un moment ou un autre, été encouragés par la Société (nos parents, nos professeurs…) à demander pardon ou à devoir « pardonner » ou pas! Dans cette situation, notre corps s´est manifesté: les tensions sont apparues, elles couvrent la tristesse ou/et la colère car les événements survenus nous ont déplu et la déception est telle vis à vis des personnes à qui nous accordions notre confiance que nous avons envie de les envoyer bouler mais les convenances nous en empêchent! Nous pouvons avoir vraiment envie de les « tuer » bien que notre mental soit conscient que ce n´est pas réalisable! Alors pensez vous que vivre virtuellement l´acte de violence qui est enfoui en nous soit réellement efficace ?

Quelle est la place que prennent les émotions dans notre existence ? Souvent on s´efforce de les contrôler: on est gêné de pleurer en public; on nous reproche de nous énerver…toutes ces réactions semblent mal vues! Est-ce négatif d´exprimer ses émotions ? Pensez vous comme le docteur Dufour qu´il faille évacuer ses émotions en privé ?

16 février, 2013

Mama de Guillermo del Toro

Classé dans : Cinéma — ismeraldamadrid @ 15:58

Nous avons eu l´occasion ma princesse et moi, de voir ce magnifique film du metteur en scène Guillermo del Toro.

Considéré comme fantastique, il s´agit d´un grand moment de suspense avec une légère pointe de terreur!

L´histoire commence avec la fuite d´un père et ses deux petites filles, un jour d´hiver. Sur la route gelée, la voiture tombe dans un fossé. La famille se réfugie dans une maison dans les bois. Pendant que le père prépare du feu dans la cheminée, Victoria (l´ainée) fait remarquer qu´il y a une dame devant la fenêtre et dont les pieds ne touchent pas le sol!

Quelques minutes plus tard, le père tente de tirer une balle dans la tête de sa gamine; mais un étrange « phénomène » l´emporte. Les deux petites filles restent seules dans la maison; du coup, Victoria voit une cerise.

Le frère du père s´efforce de retrouver la petite famille. Il engage des détectives privés qui après deux ou trois ans de recherches, finissent par localiser la voiture et grâce à un jouet d´une des deux enfants, et à leur chien, ils parviennent au refuge où se trouvent les deux fillettes.

Ces dernières survivent dénutries et devenues assez sauvages, surtout la petite qui ne prononce que deux ou trois mots. La plus grande est  encore capable de maintenir une conversation. La tante maternelle désire elle aussi récuperer les enfants. Mais finalement, parce que le psychologue souhaite continuer à étudier les enfants, l´oncle et sa compagne obtiennent la garde des deux petites.

Dans la maison qui leur est assignée, Anabelle (la compagne de l´oncle) soupçonne la présence d´un intrus. Elle se sent mal à l´aise en compagnie des deux nièces qui n´arrêtent pas de faire référence à « maman » . Le psychologue fait des séances d´hypnose avec l´aînée qui lui raconte que durant leur séjour dans le refuge, une dame qui s´était échappée de la maison où vivent les personnes tristes, avec son enfant, s´était jetée à l´eau depuis une falaise mais le bébé n´avait pas  atteint l´eau, prenait soin d´elles. Le docteur lui demande comment elle savait cette histoire; l´enfant lui dit que « mama » lui a raconté en rêve! Le spécialiste commence à faire une enquête et découvre finalement l´histoire de cette personne décédée dans les archives de l´état (l´hopital psychiatrique n´existant plus).

Dans la maison, l´oncle a eu à faire au spectre qui sort des murs et se trouve dans un coma temporaire à l´hopital. Annabelle doit continuer à s´occuper des enfants; elle est de plus en plus persuadée qu´une présence règne dans la maison. Une nuit, dans un rêve, elle voit la femme enlever le bébé en tuant la religieuse et partir en courrant dans les bois poursuivies par des religieux pour finalement se jeter à l´eau et le bébé reste accroché à une branche. A son réveil, à ses côtés se trouvent les deux enfants, et elle s´apperçoit que son lit bouge!

Plus tard, le spectre s´en prend à elle mais Victoria l´empêche de lui faire du mal. La petite fille commence à s´attacher à Annabelle mais elle craint que la jalousie de mama ne cause des ennuis à sa belle mère et elle n´ose pas trop lui manifester sa tendresse.

Lors d´une séance d´hypnose, le psy voit lui aussi le spectre et décide d´aller enquêter sur les lieux du refuge pour en savoir plus.

Annabelle se glisse dans le cabinet médical du docteur et parvient à emporter l´ordinateur, là elle découvre toute l´histoire.

Pendant le coma, l´oncle entre en communication avec son frère qui lui demande de l´aide pour sauver ses filles.

Le spectre prend conscience de l´importance qu´accorde Victoria a Annabelle et cherche à tuer cette dernière. Finalement, elle enlève les deux enfants. La jeune dame imagine qu´elle va les emmener à la falaise, elle tente d´entrer en communication avec son compagnon tandis qu´elle même se dirige aussi vers la falaise, emportant la boite où se gardent les « restes » du bébé.

Là bas, elle remet la boite au spectre qui semble satisfait…néanmoins, à la dernière minute, la petite fille appelle : « mamá » et du coup, le spectre cherche à emporter avec elle les deux enfants. Annabelle lutte pour sauver les fillettes et finalement elle parvient à garder près d´elle, Victoria qui dit à « mamá »: « Victoria reste! ». Le spectre et Lindsey se jettent de la falaise!

Image de prévisualisation YouTube

J´espère vous avoir donné envie de visionner ce film qui moi m´a beaucoup interpellée!

 

27 avril, 2012

« Le changement » The shift »

Classé dans : Cinéma — ismeraldamadrid @ 18:27

 Hier, j´ai percuté sur ce film du docteur Wayne Dyer, un psychiatre ou psychologue que j´avais découvert, le jour avant, sur le net à  travers un séminaire relatif au « Pouvoir de l´intention« . J´avais trouvé ces propos intéressants et ils apportent beaucoup de matière sur laquelle penser, réfléchir. Donc, j´ai pris la peine de regarder le film et je considère qu´il apporte beaucoup d´informations sur « le développement personnel« , aussi, je désire vous en toucher un mot et vous laisser le lien (bien qu´en anglais) pour que vous puissiez vous y rendre si vous le souhaitez.

Il s´agit d´une histoire à travers laquelle le Docteur Dyer expose sa vision de notre rapport à la Vie. Au départ quatre « familles » seront les personnages principaux du film: l´équipe de tournage, une famille en vacances, un couple et bien sûr le docteur qui dans « sa conférence » fait diverses références à son quotidien passé ou présent.

« Le Directeur » de l´équipe de tournage est obsédé par mettre en scène « le film de sa  Vie », mais il lui manque les recours financiers et s´efforce de convaincre des investisseurs; son intermédiaire le tient au courant tout au long du tournage de « The Shift » des négociations, les informations qu´il reçoit le mettent souvent en colère ce dont ce soucie notre Docteur qui lui fait face à la vie avec une sereine harmonie qu´il s´efforce de nous communiquer dans ses propos.

Le couple approche la quarantaine (lui, elle est un peu plus jeune); il est à la tête d´un « empire » de la construction. Il doit se rendre à un week end organisé par une oeuvre caritative; cela ne l´enchante pas mais il semble qu´un de ses concurrents du monde des affaires, sera présent et donc, il ne peut s´en extraire; mais pour lui, soutenir des oeuvres non lucratives est une perte de temps et n´apporte aucun bénéfice palpable d´aucun point de vue.  Il est censé se présenter seul à cette réunion mais à la dernière minute, sa femme s´impose (bien que cela ne lui plaise pas du tout) et, une fois à l´hotel, elle méprise toute l´organisation avec un air hautain.  Tous deux sont bien sur la même longueur d´ondes de ce point de vue là!

La famille qui se rend dans le même hotel se compose de deux jeunes enfants et les parents. L´épouse se consacre corps et âme à l´éducation des enfants…mais ceux ci sont malgré tout un peu remuants et elle, apparait comme assez autoritaire…le père vit dans un univers un peu parallèlle! Le couple n´est pas trop enchanté de les voir dans l´hotel et demande à être logé loins de la famille!

Le tournage se met en place après que le directeur de l´équipe ait échangé quelques mots avec son négociateur sur son projet de film, il est évidemment mécontent puisque les choses ne vont pas comme il le désire.

 Notre Docteur nous explique que dès notre naissance on nous inculque une éducation propice à développer notre Ego(alors qu´il faudrait tout au contraire, développer notre conection avec la Source de l´Energie, d´où provenons) ; une des premières conclusions que nous tirons des enseignements que nous apportent les adultes: c´est que nous ne sommes que ce que nous possédons (nos jouets, nos livres, nos habits..). Nous nous identifions depuis le plus jeune âge avec le MATERIEL. Donc, si tu es ce que tu possèdes et tu perds tes biens,tu disparais: tu tombes dans un gouffre souvent de désespoir!

Ensuite, on nous explique que nous sommes ce que nous faisons: nos diplômes, notre carrière, nos VICTOIRES…Dès l´enfance, nous faisons du sport: nous devons être le numéro 1. Et pourtant, en contradiction, on nous rappelle que l´important c´est de participer:mais les médailles sont remises aux trois premiers! L´esprit de compétition commence à se forger! De là, on ressent l´admiration mais surtout la jalousie, l´envie…et on nous apprend à en tirer de la satisfaction, de s´en servir comme tremplin pour monter plus haut!

Notre Ego croît au fur et à mesure que les années passent, nous prenons conscience qu´on veut de nous qu´on prenne soin de notre REPUTATION. Nous sommes ce que les autres pensent de nous! S´ils ne nous aiment pas c´est un problème! Et pourtant, au même moment, on s´efforce de mettre en avant notre INDIVIDUALITÉ!

Tous ces comportements ne font que développer l´EGO qui nous nuit: nous arrivons de la Source, dans une petite goutte microscopique de plasma humain qui comporte tout ce qui nous sera nécessaire pour notre estance sur terre! Nous arrivons fournis en pack!  Si nous conservons notre conection avec la Source, si nous entrons dans la dynamique de fonctionnement de cette Source, qu´est la créativité: nous serons toujours comblés. Mais, il ne faut pas que notre Ego vienne nous causer un préjudice avec son esprit de convoitise: car nous installe dans un état d´esprit de manque. La SOURCE NE CONNAIT PAS LE MANQUE! Nous devons nous éloigner de l´EGO pour entrer en harmonie avec la Source.

Notre origine est la perfection et nous sommes parfaits: nous devons avoir confiance en nous, car nous aurons confiance en ELLE! « Nous devons permettre à la Source de réaliser sa magie! » Nous devons laisser notre esprit retourner d´où nous venons…là, nous trouverons notre inspiration!

Tel est le message que nous transmet le docteur W.Dyer dans le film.

Le reste de l´histoire: la mère de famille prend conscience qu´elle n´est pas épanouie dans « son abnégation », elle se rend compte qu´elle souhaite faire quelque chose en parallèlle pour être heureuse: refaire du dessin. Elle en fait part à son mari, lui explique qu´elle veut rester encore quelques jours au bord de mer; elle arrive à le convaincre et elle commence à constater que ses désirs se concrétisent sans obstacles.

Le couple: l´épouse annonce au mari qu´elle est enceinte, il se met très en colère. Ils se disputent et elle le plante en plein milieu du restaurant. Le voilà, loin de l´hotel sans portable et sans un sou! Il a son polo taché car elle lui a lancé le verre de vin dessus. Il est assis sur un banc, très contrarié par la nouvelle que sa femme vient de lui communiquer. Un « homeless » apparait et lui demande s´il a de l´argent. Il ne répond pas (n´oublions pas qu´il méprise les sans abris). Le monsieur lui dit: »Que Dieu vous bénisse! » Là, il réagit surpris: « Pourquoi me dites vous cela ? je ne vous ai même rien donné! » Et le sans abris lui demande à nouveau s´il a de l´argent. Il lui dit que en cet instant non! Et il lui demande si lui en a pour prendre un taxi; le sans abri lui donne toute sa fortune 6 cts! Il lui demande s´il a un portable et le sans abri lui répond qu´il n´en a pas besoin. Ils continuent ainsi à parler; le sans abri lui offre toute son aide, bien sûr, elle ne lui sert à rien; leurs mondes sont à l´opposé l´un de l´autre. Mais quand ils se quittent, ce grand homme d´affaires a une nouvelle perception de la Vie. Il arrive à l´hotel, il accepte l´arrivée du nouveau né; il remplit un chèque pour l´association caritative.

Le directeur de l´équipe de tournage perd les fonds pour son chef d´oeuvre de film mais il parle avec un des employés (à moins que ce ne soit le propriétaires des lieux, je n´ai pas très bien compris) et là, il découvre qu´il n´était pas inspiré avec ce film et du coup, il est pris d´un énorme enthousiasme pour le film qu´il est entrain de tourner avec le docteur.

Voilà, c´est à peu près tout. C´est un fait que chacun aura son opinion sur ce type de document. Nous interprétons tous, suivant notre éducation, notre parcours dans la Vie, « le concept du destin », le sens de la Vie, notre raison d´être sur cette Terre, etc. Je serais vraiment heureuse si vous m´en touchiez un petit mot dans le commentaire.

Image de prévisualisation YouTube

 

 

13 février, 2012

Cheval de guerre

Classé dans : Cinéma — ismeraldamadrid @ 21:00

Ce week end, nous nous sommes rendues au cinéma pour découvrir le nouveau film de Spielberg. L´histoire dure 149´mais elle est tellement animée qu´on ne voit pas le temps passer. Comme d´habitude, ce producteur a réalisé un chef d´oeuvre. Le film convient à tous publics (enfin à partir de 7 ans environs).

Un poulain vient au monde et au bout de quelques mois,il est présenté dans une vente aux enchères. Un fermier se laisse séduire par l´animal; il fait monter les enchères et l´acquiert à un prix exhorbitant bien que ses voisins, sa famille et amis essaient de l´en dissuader.

Son fils s´engager à le dresser et avec beaucoup de tendresse, il parvient même à obtenir du cheval qu´il laboure un champs en très mauvais état. La saison avance et une nuit d´averses, la récolte est détruite.

La guerre est déclarée et le fermier s´en va offrir le cheval à l´armée. Le fils découvre « la stratégie » du père et essaie d´empêcher la vente mais l´officier conclut l´affaire, cependant il rassure l´adolescent qu´il prendra soin du cheval. Albert (le jeune fermier) aurait bien voulu s´enroler dans l´armée mais il est trop jeune. Il laisse sur le cheval une écharpe de son père reçue pour un mérite militaire remise par la Reine d´Angleterre pour son courage pendant la guerre contre les Boers.

L´Animal montre ses capacités sous « les ordres » de l´officier, qui est une personne sensible et tient un journal réservé à Albert, il y fait des esquises du cheval. Malheureusement, le soldat est tué dans un altercade. Le cheval tombe entre les mains des Allemands; deux jeunes soldats désertent en emportant le cheval et un autre bon écuson. Ils se cachent dans moulin mais ils sont découverts et exécutés.

Les chevaux sont sauvés par une petite fille française qui vit avec son grand père. Quelques jours plus tard, c´est son anniversaire, son grand père lui offre une selle (ayant appartenu à sa mère), l´enfant monte le cheval et part faire une promenade sur le haut de la colline; là, les soldats allemands réquésitionnent les deux chevaux pour tirer l´armement lourd. Le deuxième cheval meurt au travail.

Le cheval d´Albert s´échappe pris de panique par le bruit de la guerre; il s´emmèle dans le fil barbelé, à proximité des tranchées dans lesquelles se trouve Albert qui (les années sont passées) s´est inscrit dans les rangs de l´armée, afin de rechercher son cheval. Mais Albert  a été gazé et il est momentannément aveugle.  Les soldats voient le cheval, et un parmi eux, décide d´aller l´aider, il quitte les tranchées avec un drapeau blanc,il arrive près du cheval au même moment où soldat allemand a songé faire pareil. L´Allemand maîtrise l´anglais et les deux soldats conversent pendant qu´ils libèrent la bête, ils jouent qui la gardera à pile ou face et c´est l´Anglais qui la reçoit.

Quand il l´a ramène dans les tranchées, on constate qu´elle est blessée à une patte. Il demande aux médecins de la soigner mais ils ne veulent pas; ils veulent l´abattre mais Albert qui a entendu l´histoire qui vient de survenir, siffle à sa façon l´animal qui répond positivement. Albert s´approche de l´endroit où se trouve le cheval et décrit les particularités de la bête, le médecin constate que c´est bien ainsi; alors,il opte pour la soigner et elle se rétablit.

La guerre se termine mais on met l´animal à nouveau aux enchères. Les camarades d´Albert contribuent avec une collecte pour qu´Albert puisse récupérer son cheval, mais quand les enchères se déroulent apparait le grand père de la fillette qui avait sauvé dans le moulin le cheval et dit qu´il donnera jusqu`à sa chemise pour avoir l´animal. Donc, il emporte les enchères. On essaie de faire comprendre à l´homme que ce cheval appartient à Albert mais il ne le comprend pas: il est obsédé par la bête car sa petite fille est morte pendant la guerre. Cependant, il se souvient qu´il possède l´étendard que portait le cheval quand il est arrivé à la ferme, il le montre à Albert qui lui explique qu´il appartient à son père. L¨homme lui remet et du coup il prend conscience que le cheval appartient à Albert et il lui rend.

Tout est bien qui finit bien!

Un magnifique film avec des moments tristes, des moments drôles,des moments émouvants…

Image de prévisualisation YouTube

 

15 mai, 2011

Mon San Isidro 2011

Classé dans : Mes villes — ismeraldamadrid @ 21:23

Voilà, cet après midi, nous avons pris le chemin de « La Pradera » (La prairie), grande esplanade (terrain vague/prairie) où se déroulent les festivités en l´honneur à Saint Isidore, saint patron de Madrid. Bien, nous avons pris à la station de métro de Canal : ligne 2, jusqu´Opera où nous avons pris la ligne 5 jusque Marques Vadillo. Sur le chemin, on voit que le quartier a déjà revêtu son air de fête, une allure un peu internationale au demeurant:

Culture indienne      La musique des andes

La foule est telle qu´il est impossible de rater le lieu de rendez vous, puisque vous y êtes spontannément transporté!

Une grand rue bordée des deux côtés de petits stands qui vendent surtout des rousquilles, Les rousquilles de San Isidro

mais également d´autres spécialités de patisserie/boulangerie, fromages et charcuterie, et tout un bric à brac divers(pour ceux qui connaissent Liège, on se croirait à la Batte le dimanche matin). Le flot des gens vous conduit, jusque la foire où les attractions diverses sont au rendez vous pour le plaisir des petits et des grands (une foire comme celle d´Octobre sur Liège, un rien plus petite que celle du midi à Bruxelles),

Attractions foraines  une foire dans toute sa splendeur   même les enfants portent le costume traditionnel

en s´écartant  des attractions foraines, on retrouve les stands de dégustations de tous types où les gens se restaurent profitant du soleil et des terrasses improvisées.  Les chorizos, morcillas, saucisses barbecues remportent un succès flagrant. Classique mais toujours aussi, demandé les pommes d´amour et les Barbe à papa. Ici, ma fille vous en fait la démonstrationemoticone:

Ma princesse et son barbe à papa

Le gazon est également envahi par les promeneurs qui s´installent pour s´y reposer et y faire des pique niques.

les saucisses roties attirent les passants   Debout devant les comptoirs improvisés   Assis par terre

Et les danseurs professionnels ou amateurs ne ratent pas l´occasion de faire quelques pas de danse en couple sur ces musiques tradtionnelles et typiquement madrilènes qu´on appelle chotis.

Danseurs de chotis

Et je terminerai en rendant hommage par ces photos aux artistes de rue, qui animent Madrid en fête ou au quotidien pour le plaisir des promeneurs et des touristes :

Une dame tout à fait d´époque    Portant la terre sur son dos

Voilà, comment beaucoup de Madrilènes passent le 15 mai dans une ambiance bonne enfant, avec une grande convivialité à la recherche de la détente et du bien être propre à une journée en plein air sous le label de la tradition.

 

worldwearinessness |
Nyindjé, chat bouddhiste |
aufildelaplume06 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lunafriday
| journal d'une folle
| Un oiseau sans cage