De Madrid à Liège, me rejoindrez vous dans mes délires :-) ?

Bienvenue sur mon blog

  • Accueil
  • > Recherche : respect malade

13 avril, 2013

Les émotions non exprimées causent des maladies plus ou moins graves. « Ces pensées qui nous rendent malades » (3)

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 18:07

« Le vrai Amour est acceptation totale, il n´est pas condionnel. Alors acceptons d´être imparfait non pas par essence ou par naissance (cela va bien évidemment à l´encontre du judéo-christianisme!) mais par l´éducation. Cela est certainement difficile pour certains, car l´égo fort développé dont nous souffrons tous par instants ne peut supporter l´idée que nous ne soyons pas ce que les autres, les Egilises et les différents systèmes de pensée nous demandent d´être. Je conseillerai alors à ceux-là de faire preuve d´un peu plus de tolérance envers eux-mêmes, ce qui leur fera beaucoup de bien, ainsi qu´à leur entourage.

Quels sont les résultats d´une démarche de pardon initiée par le mental ? L´émotion reste entière, non vécue, enterrée au fond de notre être, bloquée par notre mental. Ce blocage sur lequel nous aurons mis une couche de pardon crée une tension qui peut entraîner des symptômes et des maladies, comme nous l´avons déjà souligné. Nous constatons que, au nom de règles mal comprises ou mal enseignées par des personnes de pouvoir, la victime va se retrouver non seulement victime de l´autre mais en plus d´elle-même, et tout cela au nom d´un pseudo-amour rimant avec soumission, perte d´identité et destruction.

Le vrai pardon.

Pour mettre en oeuvre le vrai pardon, dans un premier temps, il s´agit de se donner le droit d´avoir été blessé au plus profond de soi par l´insulte, les coups, l´acte ou le non-acte déclencheurs de la blessure ressentie. Cela signifie admettre qu´il y a une blessure provoquée par l´autre, reconnaître que nous ne sommes pas aussi forts que nous désirerions l´être, accepter que nous sommes vulnérables. Afin de parvenir à cela, il nous faut nous remettre dans le moment présent, ce corps physique et sensoriel va permettre de dresser un bilan complet des dégâts causés par la personne qui nous a blessés. Il est souvent difficile de franchir cette première étape. En effet, le mental va tout faire afin de minimiser les atteintes réelles, « oublier » certains dégâts ou en amplifier certains autres, juger telle ou telle autre chose, relativiser certains points et tout faire pour que ce bilan puisse rester dans les « normes » admissibles et acceptables pour le système auquel nous appartenons.

Brigitte, âgée de 32 ans, mariée, sans enfant, a été battue par son mari jaloux qui ne tolérait pas qu´elle ait pu danser trop longtemps avec un de ses amis. Sous l´emprise de l´alcool, la dispute a mal tourné et son mari en est venu aux mains avec pour résultat quelques hématomes et deux côtes cassées sur le plan physique et un choc important sur le plan psychique. Constatant les dégâts en tant que médecin, je lui ai demandé quel était à ses yeux le bilan qu´elle pouvait dresser de ce qui lui était arrivé. A mon grand effarement, le bilan de Brigitte, encore sous le choc, fut le suivant: « J´ai un peu provoqué mon mari en dansant avec un autre homme et j´ai peut être mérité ce qui est arrivé; certes les coups ont été inutiles et proviennent d´un être lâche et ayant perdu toute maîtrise, mais je m´en tire encore assez bien, car à un certain moment j´ai bien cru qu´il allait me tuer. » Nous retrouvons ici la difficulté à laquelle une personne peut être confrontée au moment de dresser un bilan complet des dégâts provoqués par un acte odieux tel que celui vécu par Brigitte. Le mental a pris le dessus avec son cortège de culpabilité, de jugements, de minimisations, de peurs; qui plus est, l´humiliation, la violence endurées n´apparaissent nullement dans le discours de Brigitte. Pour un peu ce qui est arrivé à Brigitte, qui a cru mourir à un certain moment est une preuve d´amour donnée par son cher et tendre mari qui a réagi selon les normes d´un homme macho blessé dans son amour-propre, acceptées par toute une frange de la Société… Bien entendu, Brigitte, reprenant ces « normes » ne peut avoir aucune compassion pour elle-même et cela se traduit par son discours, dans lequel aucune émotion ne transparaît.

Toute une partie du travail a été dans un premier temps d´aider Brigitte à dresser un bilan exact des dégâts; ce travail n´a pas été facile à réaliser, car les blocages, les peurs n´ont fait qu´apparaître tout au long de ce travail qui a duré plusieurs heures. Hormis les hématomes physiques et les côtes cassées, sont apparus progressivement la tristesse, la colère envers son mari, le fait qu´elle ne pouvait plus faire confiance à cet homme brutal avec lequel elle ne désirait plus faire l´amour et bien d´autres choses encore que Brigitte avait en elle, mais qu´elle préférait ne pas regarder « de peur des conséquences que cela pourrait avoir « sur son couple. Le mental jouait son rôle de façon brillante, aidé en cela par les paroles apaisantes de certains amis et membres de la famille minimisant ce qui était survenu, ainsi que par les excuses tardives de son mari.

Après quelques heures de consultation, Brigitte s´est enfin donné le droit d´avoir été profondément blessée par ce qu´elle avait vécu. Mais constater les dégâts n´est que la première étape qui peut mener au pardon, même si elle est essentielle. Dans un deuxième temps, il s´agit de se donner le droit de ressentir et de vivre les émotions liées à l´événement, à savoir la tristesse et la colère.

Nous avons vu qu´une émotion non vécue, c´est-à-dire non ressentie ou non exprimée, telle que la colère, va entraîner toute une kyrielle de maux pouvant mener à des maladies d´une gravité variable. Nous avons souligné que la grande responsable n´est pas l´émotion, mais le blocage du ressenti  ou de l´expression de celle-ci par le mental.  Nous avons aussi souligné que l´expression de l´émotion ne devait pas se faire en face de l´autre mais seul, afin de se faire du bien à soi-même, l´idée n´étant absolument pas de faire du mal à l´autre. Par contre, l´expression de cette émotion doit être totale et complète. ce qui revient à dire que si la colère, par exemple, est très forte, nous pouvons et devons nous permettre de l´exprimer de façon très forte. Sans cela, le mieux-être ne peut survenir, puisque cela signifie qu´à un moment donné, le mental est intervenu en nous expliquant que nous ne pouvons « étrangler celui qui nous a fait mal afin qu´il se taise« ; car cela n´est pas bien et ne ous a pas été appris. Nous sommes absolument d´accord que cela ne se fait pas et ne doit pas se faire, mais cela peut se vivre virtuellement, ce qui apporte un soulagement immédiat. C´est ce qu´a réussi à vivre Brigitte après s´être autorisée, lors d´un stage OGE, à « tuer » virtuellement son mari. Certes, cela ne fut pas facile, car son mental revenait à la charge en lui disant qu´elle ne pouvait pas, n´avait pas le droit de faire cela à un homme qu´elle aimait et avait choisi comme mari, qu´elle ferait mieux de lui pardonner plutôt que de s´évertuer à vivre sa colère envers lui, etc. Mais quelque chose en elle, quelque chose de plus fort que son mental, l´a poussée à vivre sa colère et son soulagement fut très grand d´avoir pu l´exprimer. Rentrant du stage, elle a pu avoir un échange réel avec son mari et mettre les points sur les i de façon ferme, sans colère et dans l´ouverture.

Exprimer son émotion est un acte d´Amour envers soi même: il permet à celui qui souffre de se sentir mieux et souvent de guérir. Cela est une réalité et de nombreuses personnes s´étant autorisées à le vivre peuvent en témoigner. Mais ce qu´il est intéressant de noter est le fait suivant: lorsque je leur demande si elles ont pardonné à l´autre le mal qu´il leur a infligé, la plupart des personnes sont intriguées par cette question saugrenues et celles ou ceux qui ne le sont pas me disent que « le pardon est bien entendu présent ». Pourquoi ces deux types de reaction qui sont en réalité les mêmes ? Lorsque nous nous autorisons à ressentir et à vivre une émotion, nous nous apportons le respect de nous mêmes et par conséquent de l´Amour. Ce faisant, nous nous mettons en état d´ouverture à l´autre aussi. L´Amour ne peut générer la haine, l´intolérance ni le meurtre. Il ne génère que de l´Amour. C´est la raison pour laquelle les personnes qui ont exprimé leur colère sont naturellement dans l´Amour d´elles-mêmes et voie de conséquence des autres, qu´ils leur aient fait du mal ou non… Nous constatons que la démarche est de se « pardonner à soi même tout d´abord » afin de pouvoir se trouver en état de pardonner à l´autre. Ce pardon à soi-même vient de façon naturelle, lorsque nous nous autorisons à ressentir puis à vivre notre émotion, en ayant éteint préalablement notre mental. Nous constatons que le fait de se libérer du jugement porté sur soi-même (qui nous empêche alors de ressentir ou d´exprimer l´émotion nous permet de reconnecter avec notre noyau fondamental, avec la partie divine qui se trouve en nous mêmes. C´est vécu comme une libération. Cette démarche empreinte d´Amour débouche vers un bien-être réel et effectif qui va permettre de se mettre en état d´ouverture à l´autre. »

Ainsi conçoit le Dr Daniel Dufour le pardon. Cet ouvrage n´a évidemment pas pour objet principal le pardon. J´ai choisi de reproduire le chapitre consacré à ce sujet parce que je crois que c´est une thématique qui nous concerne tous: nous avons tous, à un moment ou un autre, été encouragés par la Société (nos parents, nos professeurs…) à demander pardon ou à devoir « pardonner » ou pas! Dans cette situation, notre corps s´est manifesté: les tensions sont apparues, elles couvrent la tristesse ou/et la colère car les événements survenus nous ont déplu et la déception est telle vis à vis des personnes à qui nous accordions notre confiance que nous avons envie de les envoyer bouler mais les convenances nous en empêchent! Nous pouvons avoir vraiment envie de les « tuer » bien que notre mental soit conscient que ce n´est pas réalisable! Alors pensez vous que vivre virtuellement l´acte de violence qui est enfoui en nous soit réellement efficace ?

Quelle est la place que prennent les émotions dans notre existence ? Souvent on s´efforce de les contrôler: on est gêné de pleurer en public; on nous reproche de nous énerver…toutes ces réactions semblent mal vues! Est-ce négatif d´exprimer ses émotions ? Pensez vous comme le docteur Dufour qu´il faille évacuer ses émotions en privé ?

11 avril, 2013

« Ces pensées qui rendent malade: la notion de pardon » (2)

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 18:00

« Le pardon issu du mental.

Le pardon issu du mental est celui que nous allons accorder à l´autre pour différentes raisons que nous imaginons être importantes. Cette démarche met en jeu le mental au travers de notre éducation, de notre religion, de notre philosophie et de notre égo. Le résultat en est une rancune profondément ancrée, une relation envers l´autre brisée ou tout au moins distante et pleine de méfiance. En bref, cette façon de procéder ne mène pas à l´ouverture du coeur mais maintient (tout en prétendant le contraire) la fermeture à soi-même et en conséquence à l´autre. Essayons d´énumérer quelques raisons de ce type:

- Il faut pardonner! Cela est bien et recommandé par toutes les religions et certains mouvements spirituels. Par conséquent, nous devons le faire. Si nous désirons être bien, il faut passer par cette étape;

- Nous pardonnons, car il en va de notre subistance! Nous nous sentons tellement dépendants de l´autre que nous nous voyons dans l´obligation de lui pardonner.

- Nous désirons garder l´amour et la considération de l´autre et du même coup, nous sommes prêts à nous accuser à la place de l´autre afin de ne surtout pas ternir notre relation.

- Nous pardonnons car cela est plus simple de paraître être une personne forte et indestructible que rien ne touche plutôt qu´un être faible qui peut ressentir de la colère ou une de ces autres émotions  négatives.

- Nous pardonnons car nous ne pouvons pas faire autrement puisque nous sommes victimes de choses odieuses et que cela étant établi, nous nous trouvons dans le devoir d´accepter cela à vie. L´autre est par définition le bourreau et nous sommes par conséquent condamnés à être la victime expiatoire.

- Nous pardonnons, ce qui nous permet d´enfoncer et surtout de maintenir l´autre dans la culpabilité. Dans notre grandeur d´âme, nous allons accorder le pardon à celui ou à celle qui a fait du mal afin de l´écraser et de le réduire en miettes.

Si nous nous trouvons en situation de devoir pardonner à quelqu´un, cela sous-entend que cet autre nous a fait du mal;  autrement, nous n´aurions pas à lui pardonner! Si nous avons été blessés par l´autre, cela signifie forcément que nous avons ressenti une émotion de la famille des tristesses ou des colères. Et si nous estimons qu´il nous faut effectuer « un travail de pardon », cela implique que la souffrance demeure, ou bien qu´elle n´est plus présente mais qu´il nous faut faire néanmoins ce travail afin de nettoyer définitivement ce que nous pourrions encore ressentir à l´encontre de l´autre… Dans les deux cas d´espèce, cela vient nous dire qu´un ressenti est encore bien présent et vivace en nous-mêmes.

J´insiste bien sur cette réalité, qui peut être déplaisante: il subsiste une tristesse ou une colère non vécue bloquée par le mental, ce qui provoque la souffrance. La personne souffrante, étant dans l´ici et le maintenant, devrait à se moment-là se dire: « Oui, bien que cela aille à l´encontre de ce que je désirerais être ou paraître, je suis encore en colère. » N´étant pas dans le moment présent, cette même personne va dire : « J´ai été blessée par l´autre et je dois faire un travail de pardon, car cela est nécessaire si je désire continuer à rencontrer cette personne ou vivre « libéré » et de façon légère. »

Les « je dois » et « il faut » sont des phrases issues du mental, car si nous nous trouvons en contact avec notre être profond, nous savons ce que nous avons à vivre afin d´être en respect de nous-mêmes, ce qui n´est pas une corvée mais une démarche faite dans la joie.

Que va faire alors cette personne ? « Décider » d´entreprendre cette démarche. Nous décidons avec notre tête et non avec notre coeur, ce qui revient à dire que le mental est à la base de cette démarche. Ce dernier va alors diriger et être le maître. Le « travail » va être un travail mental, purement mental, c´est-à-dire volontariste. La personne doit se convaincre tout d´abord qu´elle n´est plus en colère et qu´elle pardonne à celui qui lui a fait mal… « J´ai encore mal, mais je me convaincs que ce n´est pas le cas. » « Je souffre, mais je décide que cela n´est plus ». J´ai encore envie, à l´évocation de la scène, mais cette envie est digne d´un animal, et moi qui suis une personne dotée d´intelligence, je raye d´un coup de baguette magique cette envie; cette émotion « négative » ne doit pas exister et je m´en débarrasse simplement en me répétant avec ma tête que je pardonne .

Comme nous pouvons le constater, toutes ces réflexions, ces actes ne sont pas issus que du mental. Derrière toute cette démarche, l´égo est omniprésent. Pire, ce qui se veut être une démarche d´amour est dénué de tout amour, puisqu´elle nie à la personne qui l´entreprend le droit même d´exister et de ressentir.

J´ai très souvent envie de dire aux personnes convaincues (dans leur tête) qu´il leur faut entreprendre ce genre de travail: soyons plus humbles et acceptons que dans certaines circonstances, malgré notre merveilleuse éducation, nous puissions ressentir des émotions « négatives » telles que la colère et qu´il nous faut passer par l´acceptation de celles-ci afin de nous sentir mieux et de parvenir à un pardon réel, naturel et simple. Certes, il serait préférable de ne pas ressentir, mais devant l´évidence, pourquoi nier ? Pourquoi nous refuser le droit d´être qui nous sommes ? Au nom de l´amour des autres, nous ne nous donnons trop souvent plus le droit de nous aimer. »

Le pardon semble donc toucher deux grandes thématiques: social et psychologique. La Société nous vante les vertus du pardon mais notre Ego éprouve de sérieuses difficultés à réaliser cette démarche. Ce n´est pas aisé de demander pardon mais ce n´est pas non plus facile d´accepter de pardonner à celui ou celle qui nous a ofensé! La Société nous contraint trop souvent à anhiler notre personnalité au nom du groupe avec de sérieuses conséquences pour notre bien être comme individu.

Pensez vous que le Dr Dufour aborde le sujet du pardon depuis le bon angle ? Si vous appréciez son point de vue, je vous invite à lire mon prochain article qui reproduit la suite de ce chapitre consacrée au pardon.

5 octobre, 2012

Le respect est malade: quel traitement pour qu´il se retrouve en pleine forme ? ?

Classé dans : Le fruit de ma réflexion — ismeraldamadrid @ 19:52

Voilà, je m´interroge sur ce sujet qui nous interpelle beaucoup dernièrement.

Nous constatons une baisse de forme du respect…qui se retrouve en grande partie chez les jeunes mais qui n´est pas absente chez les adultes de tout âge…est-ce l´effet boomerang: quand nous voyons des vieilles personnes vous bousculer pour entrer dans l´autobus, alors que ce dernier est vide (puisqu´on est encore au terminus) ?

Face à ces attitudes, je suis prise par surprise ! Ne doit-on pas en tant qu´adultes et papys montrer l´exemple à nos rejettons ? Bien sûr, je ne veux pas jeter la pierre sur les personnes agées: peut être se sentent-elle agressées par l´ambiance agressive dans laquelle nous vivons ?

Ceci dit nous nous manquons de plus en plus de respect les uns les autres. Nous perdons les bonnes manières que nous prônions tellement au XXè siècle dans l´ensemble de la population…c´était comme notre cheval de bataille. La convivialité était condimentée des bonnes manières, de l´esprit civique, de la politesse. Je ne veux pas sembler vieille et dire: »de mon temps, tout allait bien mieux! » Néanmoins, n´est-il pas plus agréable de vivre dans une Société où on se dit : « Bonjour, au revoir, s´il vous plait, merci! » et où on ne klaxonne pas à tout venant (quand une insulte quelconque ne sort pas de la bouche de l´automobiliste sur excité) dès que le feu tourne et le conducteur qui précède ne démarre pas au quart de tour! L´agressivité est à l´ordre du jour! On ne respecte même pas les normes de circulation: on grille les feux rouge plus souvent qu´à son tour!

Que se passe-t-il ? Quels sont les motifs pour lesquels se dégradent les relations « humaines »? Nous perdons nous le respect à nous mêmes ? Pourquoi acceptons nous ce rythme de vie effréné qui nous rend « fou » ? Nous semblons participer à une course contre la montre qui a des conséquences sur nos priorités: nous ne connaissons plus nos voisins (que sont devenus les rapports de bon voisinage ?), nous songeons rarement à la famille, nous oublions les anniversaires de nos amis…et parfois nous ne nous rappelons de certaines connaissances que lorsque nous apprenons qu´elles sont décédées!

On ne dispose plus de temps pour ce qui est vraiment important! L´Amour ne serait-il pas remplacé par la soif  de biens matériels qui nous oblige à nous consacrer davantage au travail pour un salaire un peu moins modeste afin de se procurer les appareils ou autre confort auquel on aspire!

L´indifférence supplante l´écoute, l´entraide, la solidarité. Nos pôles d´intérêt changent: nous sommes au courant de la vie sentimentale/professionnelle de Rhyana, Obama, Cristiano Ronaldo….mais ne savons même pas si notre belle soeur est toujours avec le copain qu´elle nous avait présenté à la communion de notre neveu!

Beaucoup de gens souffrent de dépression. N´est-ce pas le résultat de « cette solitude » individuelle dans laquelle nous avançons: chacun pour soi ? D´ailleurs combien de couples, de familles ressemblent davantage à des concentrations de personnes hétéroclites qu´à des gens unis entre eux par la tendresse et des centres d´intérêt communs! Dans de telles conditions, quel est encore le sens du respect ?

Sommes nous conscients du chaos dans lequel on évolue ? Ne serait-il pas temps de revoir notre cadre comportemental en Société: redéfinir ce que représente pour nous la Société et le respect de soi et d´autrui ?

Prendre conscience de l´importance d´une cohabitation harmonieuse pour le bien être de chacun et la sérénité de tous!

 

 

worldwearinessness |
Nyindjé, chat bouddhiste |
aufildelaplume06 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lunafriday
| journal d'une folle
| Un oiseau sans cage